La Marianne, une table où tradition rime avec attention

A Saint Gratien, La Marianne a retrouvé une identité forte sous l’impulsion de Laura et Raphaël, un couple qui a su transformer le restaurant et en faire une table reconnue pour son accueil et sa cuisine française soignée.
À Saint Gratien, le restaurant La Marianne s’est imposé, en quelques années, comme une adresse reconnue pour la qualité de son accueil. Aux commandes, Laura et Raphaêl, ont repris l’établissement en 2017 avant d’engager d’importants travaux. Dix-huit mois plus tard, le duo, qui gère également La Terrasse de Mathilde juste à côté, a donné une nouvelle identité au lieu en misant sur la proximité avec les clients.
Dès l’entrée, l’attention portée aux habitués comme aux visiteurs occasionnels est manifeste. Les clients sont salués par leur nom, parfois plusieurs mois après leur dernière venue. « Nous voulons que chacun se sente ici en confiance, comme dans une maison de famille », résume Laura, ancienne cavalière professionnelle. Une approche qui contribue largement à la réputation de l’établissement.
Le décor, entièrement repensé, revendique une atmosphère chic sans ostentation : bleu roi, bois clair, touches or et argent. Un cabinet de curiosités, aménagé en petit salon privatisable, ajoute une note singulière. Un buste de Marianne – qui a inspiré le nom du restaurant – accueille les convives. Aux beaux jours, une terrasse ensoleillée prolonge l’espace.
En cuisine, La Marianne propose une carte classique, centrée sur des produits de qualité travaillés sans effets de manche. Le crabe en rémoulade de céleri truffée côtoie une raviole ouverte de légumes ; les incontournables de la gastronomie française – foie gras, volailles, Saint‑Jacques, crustacés – demeurent des valeurs sûres. Quelques plats traditionnels, comme la gratinée à l’oignon ou les escargots dans leur coquille, rappellent l’héritage des bistrots d’autrefois.
Deux formules – entrée/plat ou plat/dessert, ou bien un trio complet – permettent d’adapter l’addition. La carte des vins, diversifiée, s’appuie sur une gamme de prix mesurée etpropose même la technique de la « ficelle », qui permet de ne payer que ce que l’on a consommé.