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PROJET DE LIGNE 19 DU GRAND PARIS EXPRESS : Une première étude dévoilée avec le cabinet Systra France

MOBILITES

Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise, a dévoilé les résultats de l’étude d’opportunité sur le projet de la ligne 19 du Grand Paris Express, en collaboration avec les cabinets d’ingénierie dans les transports publics et les solutions de mobilité, Systra France et Mensia.

« Nous avons besoin d’un choc de mobilité c’est-à-dire d’un changement d’échelle, une transformation profonde de l’offre de transport, à la hauteur des besoins réels des habitants et des acteurs économiques de notre territoire. La restitution de leur étude montre que grâce à des trajets plus fluides, plus rapides, et à de meilleures interconnexions, la Ligne 19 offrira de nouvelles perspectives à l’ensemble des usagers venus de toute l’Île-de-France. Mon regard est très clair : un acte 2 du réseau de transport du Grand Paris n’est plus seulement opportun, il est devenu nécessaire » a souligné Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise.

Le cabinet Systra France, en collaboration avec Mensia, a réalisé une étude d’opportunité sur le projet de la ligne 19 porté par le Département du Val d’Oise, au second semestre 2025. L’objectif est de concevoir un nouveau projet de mobilité en partant des besoins du territoire et d’éclairer la collectivité et ses soutiens sur les potentialités en termes de fréquentations, d’accessibilité, de désaturation des lignes existantes, de financement et de bénéfice pour tous les usagers. Cette étude est une nouvelle étape dans la mobilisation de tous les acteurs du territoire en faveur de cette ligne de métro du Grand Paris Express en Val d’Oise et explore trois projets de tracé (à télécharger ci-dessous).

Près de 580 000 actifs utilisent aujourd’hui les transports en commun pour se rendre au travail dans le corridor étudié de la ligne 19. Soumis aux aléas d’exploitation, ils font face à des trajets domicile-travail souvent longs et contraignants. Beaucoup se détournent ainsi du transport collectif au profit de la voiture.

Dans le Val d’Oise, 38 % des actifs passent plus de deux heures par jour dans les transports en commun, contre 15 % en Seine-Saint-Denis et 13 % dans le Val-de-Marne. Ce temps perdu pèse lourdement sur l’activité économique et réduit les possibilités d’activités personnelles.

En finir avec le département des 2 correspondances

Malgré l’arrivée du Grand Paris Express en Île-de-France, le Val d’Oise demeure le « département des deux correspondances », où les habitants doivent multiplier les changements pour se déplacer dans une grande partie de la région.

La future ligne 19 offrirait au contraire de nombreuses correspondances avec le réseau existant ou en projet : RER B, C, D et E, Transiliens H, J et L, Métros 15, 17 et 18, ainsi que les tramways T1, T2, T5 et T11. Elle constituerait un véritable choc d’offre de transport, non seulement pour le corridor étudié, mais également pour l’ensemble des Valdoisiens, qui bénéficieraient d’un meilleur accès aux grands pôles régionaux.

Une solution de mobilité au bénéfice des départements voisins

Le projet de ligne 19 présente également des retombées importantes pour l’ensemble de l’Île-de-France.

■ Dans les Yvelines, les communes de Houilles et Sartrouville seraient directement concernées, avec des synergies fortes avec le projet de prolongement de la ligne 18 entre Versailles et Nanterre La Folie via Rueil-Malmaison.

Dans les Hauts-de-Seine, près de 50 000 emplois sont concentrés notamment dans la ZAC de Nanterre-La Folie, à proximité immédiate du tracé. Près de 100 000 habitants seraient directement desservis dans les secteurs de La Garenne-Colombes et Colombes. La ligne 19 permettrait en outre de soulager le tramway T2.

En Seine-Saint-Denis, les communes d’Épinay-sur-Seine, Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse seraient reliées grâce aux correspondances avec les lignes de tramway existantes.

À Paris, cette nouvelle ligne contribuerait à réduire l’engorgement des gares du Nord et de l’Est.

Trois premiers tracés exploratoires éclairent les territoires

Les cabinets Systra France et Mensia ont conduit une analyse approfondie des dynamiques économiques, sociales et urbaines du territoire, ainsi que des besoins de déplacements, des opportunités d’interconnexion et des enjeux environnementaux.

Au total, 55 gares potentielles réparties dans 29 communes ont été étudiées, entre Paris La Défense et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Selon les scénarios, la fréquentation est estimée entre 20 000 et 29 000 voyageurs à l’heure de pointe du matin, soit un niveau supérieur à celui des lignes 16, 17 et 18 du Grand Paris Express.

Les tracés exploratoires représentent de 28 à 37 km de voies, avec 7 à 15 gares, et permettraient de desservir environ 300 000 habitants et 170 000 emplois situés à moins de 800 mètres d’une station.

L’objectif à ce stade n’est pas de fixer un tracé préférentiel mais d’explorer le champ des possibles et de comparer les différents tracés issus d’une analyse des besoins du territoire.

Tracé n°1 : il est proposé deux variantes du tracé qui relient les mêmes terminus, de Nanterre – La Folie à Gonesse, et suivent le même corridor. Ils se distinguent par le nombre de gares. Le tracé 1 Express (1a) vise à s’interconnecter uniquement avec les gares des modes lourds afin de maximiser la vitesse commerciale, au détriment de la finesse de desserte du territoire. Le second tracé (1b) vise à desservir davantage le territoire pour couvrir plus de population et d’emplois. La desserte de Colombes, Argenteuil, Sarcelles et Garges-lès-Gonesse s’en retrouve grandement améliorée. Ce dernier se connecterait aux lignes H, J, les RER C et D et les lignes du Grand Paris Express 15, 17 et 18 nord. Le coût estimé de ce tracé est entre 4,8 et 5,8 milliards d’euros ;

Tracé n°2 : il est proposé deux variantes avec un tronc commun de Nanterre-La Folie à Villiers-le-Bel. Ce tronçon se connecte à la ligne L (La Garenne-Colombes), J (Argenteuil), H (Hippodrome Soisy-Enghien) et le RER C (Saint-Gratien). La première variante (2a) dessert le nord de Goussainville afin de rejoindre la future plateforme de Rungis (Agoralim) avant de retrouver l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. La seconde variante (2b) rejoint plutôt le pôle de Villiers-le-Bel - Gonesse – Arnouville pour se connecter au RER D et à la gare de Gonesse (Ligne 17). Le coût estimé de ce tracé est entre 5,6 et 6,7 milliards d’euros ;

Tracé n°3 : enfin, ce troisième tracé permet d’apprécier l’opportunité de desservir le nord-est des Yvelines, en complément du projet du prolongement du T11. Le coût estimé de ce tracé est à 6 milliards d’euros.

Le projet de ligne 19 est estimé entre 4,8 à 6,7 milliards d’euros selon les tracés (hors achats du matériel roulant). En comparaison avec les lignes 14, 15, 16, 17 et 18, la ligne 19 se situe dans la moyenne basse en termes de coût technique par km.

Vers un acte 2 du réseau du Grand Paris

L’étude du cabinet Mensia met en évidence un déséquilibre fiscal important : les entreprises du Val d’Oise contribuent autant au financement du Grand Paris Express que celles de l’Essonne ou des Yvelines, mais ne bénéficient à ce jour que d’une seule gare, contre deux lignes de métro pour ces départements. La Seine-et-Marne dispose quant à elle de quatre gares alors que sa contribution est inférieure.

Les élus du Département du Val d’Oise appellent à un acte 2 du réseau de transports du Grand Paris, afin de rééquilibrer l’offre au profit des départements de grande couronne, dans le cadre du futur Schéma directeur de la Région Île-de-France (SDRIF-E) 2040.

La réussite de ce projet nécessitera la définition d’un modèle économique et financier solide, dépassant le cadre actuel du réseau du Grand Paris Express, en étroite collaboration avec l’État, la Région, Île-de-France Mobilités et l’ensemble des Départements franciliens.

Diffusé le 06/02/2026

SOUTIEN AU MONDE AGRICOLE : Aide à l’investissement de trois exploitations agricoles

ENVIRONNEMENT - AGRICULTURE

Les élus du Département réunis ce jour en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département, ont décidé de soutenir trois exploitations agricoles dans leurs projets d’investissement. L’objectif est d’accompagner les agriculteurs dans le développement de filières locales respectueuses de l’environnement.

« L’agriculture est au cœur de l’identité du Val d’Oise et de son patrimoine naturel. Sur notre territoire, plus de 55 000 hectares sont dédiés aux terres agricoles, soit près de 50 % de la surface totale, et nous sommes le premier département arboricole d’Île-de-France avec près de 400 hectares de vergers. Chaque hectare cultivé contribue à notre biodiversité et à notre attractivité territoriale. Aujourd’hui encore, nous sommes aux côtés des agriculteurs en soutenant leurs projets d’investissement pour développer les filières locales. Leurs actions permettent de valoriser leur savoir-faire et la consommation locale, de préserver la biodiversité et de sensibiliser nos concitoyens aux enjeux de l’agriculture durable » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département.

Dans le cadre de sa stratégie agricole, le Département a mis en place des aides destinées aux projets d’investissements des agriculteurs, à vocation environnementale ou de diversification agricole. Aujourd’hui, les élus du Département ont décidé d’apporter un soutien aux trois exploitations suivantes :

  • 15 476 euros à l’exploitation Delacour à Commeny pour le réaménagement intérieur d’un bâtiment de la ferme, destiné au conditionnement des légumes secs ainsi qu’à l’aromatisation des moutardes ;
  • 9 800 euros à l’exploitation Guébet à Béthemont-la-Forêt pour l’adaptation d’un camion pour la vente directe de produits agricoles issus de l’exploitation en arboriculture ;
  • 2 777 euros à la Ferme d’en Bas à Attainville pour l’achat d’un broyeur d’accotement afin d’entretenir des haies.

Au total, le Département du Val d’Oise soutient les projets d’investissement de ces 3 exploitations agricoles à hauteur de 27 553 euros.

Le Val d’Oise au Salon International de l’Agriculture en 2026

Le Département sera présent au Salon International de l’Agriculture du 21 février au 1er mars 2026 à Paris. Avec près de 610 000 visiteurs l’année dernière, ce Salon constitue un moment fort pour le monde agricole et permet de sensibiliser le grand public aux réalités de l’agriculture d’aujourd’hui. Cette année, le stand du Département mettra à l’honneur le cinéma, à travers une scénographie originale faisant dialoguer agriculture et le 7ᵉ art. « Le Salon est une occasion pour le Département de mettre en lumière ses producteurs locaux et de faire découvrir au public la diversité et la richesse de notre agriculture. C’est aussi un moment pour échanger avec les acteurs du monde agricole et sensibiliser le grand public à la consommation locale. Chaque année, nous invitons des Valdoisiens à rencontrer les hommes et les femmes qui nourrissent notre territoire et participent à son rayonnement » précise Paul Dubray, Conseiller départemental en charge de la Ruralité et des Relations avec le monde agricole.

Diffusé le 06/02/2026

Fonds Val d'Oise Territoires : Rénovation de la mairie et requalification du parvis à Chauvry

AIDE AUX COMMUNES

Le Département du Val d’Oise soutient la rénovation de la mairie de Chauvry et l’aménagement de ses espaces extérieurs, dans le cadre d’un contrat rural.

« En soutenant la rénovation de la mairie de Chauvry, le Département souhaite accompagner une commune dans l’adaptation de ses équipements aux besoins d’aujourd’hui. La mairie est un lieu essentiel de proximité et de service public, au cœur de la vie communale. Ce projet permettra d’améliorer l’accessibilité, le confort et la sécurité des usagers, tout en offrant aux habitants un cadre plus fonctionnel et plus accueillant. À travers le fonds Val d’Oise Territoires, le Département continue d’être aux côtés des communes pour les aider à mener des projets utiles, concrets et adaptés à leur réalité locale » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département.

Construit en 1880, le bâtiment de la mairie n’a pas fait l’objet de travaux majeurs depuis les années 1970. Il ne répond plus aujourd’hui aux normes actuelles, notamment en matière d’accessibilité et de performance énergétique.

Le projet prévoit l’amélioration de l’isolation du bâtiment, en particulier des combles et des menuiseries extérieures, ainsi que la rénovation du rez-de-chaussée avec la création d’un sanitaire accessible aux personnes à mobilité réduite. Les espaces extérieurs feront également l’objet d’un réaménagement avec la requalification du parvis, des travaux de voirie et la réorganisation du stationnement, incluant la création d’une place PMR. Les travaux débuteront début 2026 pour une livraison prévue à la fin de l’année.

Les élus du Département ont décidé de soutenir la rénovation de la mairie et l’aménagement des espaces extérieurs à Chauvry à hauteur de 150 000 euros, dans le cadre du Fonds Val d’Oise Territoires.

Diffusé le 30/01/2026

Fonds Val d'Oise Territoires : Aménagement de la rue du Sausseron à Vallangoujard

AIDE AUX COMMUNES

Le Département du Val d’Oise soutient l’aménagement de la rue du Sausseron à Vallangoujard, dans le cadre d’un contrat rural.

« En accompagnant ce projet de requalification des espaces publics, le Département du Val d’Oise souhaite soutenir une démarche globale visant à améliorer le cadre de vie des habitants. La qualité des aménagements, la sécurité des déplacements et la place accordée au végétal sont des enjeux essentiels pour les communes rurales. À travers le fonds Val d’Oise Territoires, le Département reste aux côtés des communes pour les aider à mettre en œuvre des projets utiles, concertés et respectueux de leur environnement » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département.

Le projet porte sur l’aménagement de la rue du Sausseron, incluant la création d’un parking pour les résidents en face de l’école et pour les futurs logements. Les trottoirs et la couche de roulement seront rénovés et les réseaux aériens seront enfouis.

Une attention particulière est portée à l’intégration paysagère du projet, avec la plantation de 16 arbres, la création de haies, la restauration des prairies naturelles et le traitement végétal du parking. L’opération intègre également la mise en place d’un éclairage public LED. Les travaux débuteront début 2026 pour s’achever en 2028.

Les élus du Département ont décidé de soutenir l’aménagement de la rue du Sausseron à Vallangoujard à hauteur de 150 000 euros, dans le cadre du Fonds Val d’Oise Territoires.

Diffusé le 29/01/2026

Suppresion du passage à niveau 4 à Deuil-Montmagny : Lancement du chantier de la voirie départementale

MOBILITES

Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département, a lancé le chantier de la route départementale de contournement du passage à niveau 4 à Deuil-La Barre et Montmagny, en présence de Philippe Court, préfet du Val d’Oise, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France et de Muriel Scolan et Patrick Floquet, maires des communes.

« Ce passage à niveau est qualifié de passage à niveau le plus dangereux. C’est un danger tant pour les usagers de la route que pour les circulations ferroviaires et les piétons, notamment aux abords du lycée Camille Saint-Saëns. Le Département a choisi de s’engager pleinement dans la réalisation de la voirie départementale en portant la maîtrise d’ouvrage de la partie routière du projet.Ces travaux traduisent aussi une volonté forte de préserver et d’améliorer le cadre de vie. En réduisant les nuisances, en sécurisant les cheminements et en intégrant pleinement les circulations douces, le Département agit pour des aménagements plus harmonieux, plus sûrs et mieux intégrés dans leur environnement, au service des habitants du Val d’Oise » a souligné Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise.

Les travaux d’aménagement de la route départementale 311 (plan en pièce jointe), sous maitrise d’ouvrage et maitrise d’œuvre du Département du Val d’Oise, ont débuté il y a quelques jours. Ils consistent en le réaménagement de la rue Guynemer, la création d’une nouvelle voie d’accès (barreau des Lévriers) au lycée Camille Saint-Saëns et du gymnase Alain Mimoun, la création d’une piste cyclable bidirectionnelle et l’aménagement d’un giratoire afin d’accéder au pont-rail mis en place par SNCF Réseau en 2025. La fin des travaux est prévue pour fin 2026.

L’objectif de ce chantier routier est de sécuriser tous les usagers (voitures, vélos et piétons) en proposant de nouvelles voies de contournement du PN4 afin d’accéder aux résidences à proximité, aux équipements publics (lycée, complexe sportif, gare) et au futur pont-rail.

Début 2027, la dernière étape consistera avec SNCF Réseau de créer un passage souterrain pour les mobilités douces au niveau de la gare Deuil-Montmagny. Dès ces derniers travaux réalisés, le passage à niveau 4 sera définitivement supprimé en 2027.

Le Département investit 20,4 millions d’euros dans ce chantier d’aménagement de la route départementale, avec le soutien de l’Etat et de la Région Ile-de-France, dans le cadre de la suppression définitive du PN4. Au total, ce chantier de suppression du PN4 s’élève à 50 millions d’euros (route et ferroviaire).

Diffusé le 23/01/2026

Construction d'un gymnase à Pontoise - Développement de CY Campus

AIDE AUX COMMUNES

Les élus du Département ont décidé de soutenir la commune de Pontoise pour la construction d’un gymnase de 2 000 m² sur deux niveaux au sein de la ZAC Bossut. Cet équipement d’envergure permettra de répondre aux besoins des établissements d’enseignement supérieur de CY Campus et de la commune (écoles et clubs).

« Le Département du Val d’Oise accompagne les communes dans la réalisation d’équipements sportifs qui répondent aux besoins quotidiens des habitants et du territoire. Le sport est un vecteur essentiel de lien social, de santé et de transmission des valeurs de solidarité. En tenant compte des évolutions démographiques de la ville de Pontoise et des usages, nous soutenons son projet d’envergure de construction d’un gymnase sur la ZAC Bossut. Ce nouvel équipement sportif participera également au plein développement du pôle d’enseignement supérieur et de recherche de CY Cergy Paris Université et permettra d’offrir aux étudiants et jeunes Valdoisiens, un accès à un équipement universitaire de grande qualité » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département.

Construit sur l’avenue de Verdun, ce gymnase viendra s’insérer dans un réseau d’équipements publics, dont certains lui seront directement liés : le site universitaire de Saint-Martin, qui accueillera bientôt l’Institut National Supérieur du Professorat et de l’Education (INSPE), ainsi que l’école élémentaire Loiseau.

Ainsi, l’équipement répondra aux besoins de l’université et de ses établissements (Universitaire des Activités Physiques et Sportives (UAPS), Institut Libre d’Education Physique Supérieur (ILEPS), INSPE), aux besoins de la Ville de Pontoise (écoles et clubs), et permettre l’accueil de manifestations sportives.

Le programme de construction du gymnase prévoit les espaces suivants :

- une salle multisport avec local de rangement et gradin de 150 places ;

- une salle sportive polyvalente avec local de rangement ;

- un pôle administratif avec un hall d’accueil, une loge de gardien, une salle de formation, un local de rangement et des sanitaires ;

- plusieurs vestiaires avec douches et sanitaires ;

- et des locaux annexes.

La salle multisport disposera de plusieurs tracés homologués (un terrain de handball, un terrain de basket-ball, sept terrains de badminton et un terrain de volley-ball) et non homologués (trois terrains transversaux de basket-ball et quatre terrains transversaux de volley-ball).

Le Département du Val d’Oise va investir 1 480 000 euros dans la construction d’un gymnase à Pontoise, dans le cadre du Fonds Val d’Oise Territoires.

Diffusé le 21/01/2026

Ouverture de l'appel à candidatures du Conseil départemental des jeunes 2026-2028

POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

Le Département a ouvert le nouvel appel à candidatures destiné aux collégiens (6e, 5e et 4e) souhaitant rejoindre le Conseil départemental des jeunes pour la mandature 2026-2028. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 mars 2026. L’installation du nouveau Conseil départemental des jeunes du Val d’Oise aura lieu à l’automne 2026.

« La jeunesse est une richesse que le Département du Val d’Oise a souhaité associer davantage à la construction du territoire, depuis maintenant quatre ans. Grâce à la création du Conseil départemental des Jeunes, 42 collégiens peuvent devenir de véritables acteurs de la vie locale et s’initier à la vie démocratique en débattant de sujets qui les préoccupent, comme la lutte contre le harcèlement scolaire, la solidarité, les mobilités, l’environnement ou encore la santé. Cette nouvelle édition est l’occasion pour 42 nouveaux collégiens de la 6ème à la 4ème de devenir pendant deux ans les ambassadeurs de la jeunesse valdoisienne et de porter des projets concrets pour améliorer le quotidien des jeunes et moins jeunes » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise.

Le Conseil départemental des jeunes a pour but de répondre aux objectifs suivants :

■ faire connaître aux jeunes valdoisiens les compétences et le fonctionnement du Conseil départemental et ainsi favoriser leur engagement citoyen ;

■les impliquer dans les questions relatives aux politiques publiques départementales, en particulier celles concernant la jeunesse ;

■ leur donner la possibilité d’être force de proposition et de porter des projets concrets pour améliorer le quotidien des jeunes et des Valdoisiens ;

■ faire des membres de ce Conseil départemental des « ambassadeurs du Département », et plus largement, de l’action publique menée en faveur des jeunes valdoisiens.

Les deux premières mandatures du Conseil départemental des jeunes du Val d’Oise ont permis de mener une dizaine de projets en faveur des jeunes Valdoisiens, parmi lesquels :

■ la création d’une campagne de lutte contre les addictions (puff) ;

■ la mise en place d’oasis de verdure dans les collèges ;

■ la création d’un jeu de piste de découverte du Val d’Oise ;

■ la sensibilisation des collégiens autour des produits laitiers ;

■ la sensibilisation au handicap dans les collèges ;

■ la sensibilisation aux valeurs de l’Olympisme ;

■ des ateliers de sensibilisation et d’initiation au vélo ;

■ des ateliers de sensibilisation autour des menstruations dans les collèges ;

■ l’organisation d’un concours sur la valorisation des déchets.

Une Assemblée de 42 collégiennes et collégiens

Le mandat des jeunes conseillers départementaux est de deux ans. Dès leur installation à l’automne prochain, les 42 jeunes définiront les grandes thématiques autour desquelles ils souhaitent travailler. Lors des commissions de travail et des assemblées plénières, ils porteront et développeront des projets concrets pour améliorer la vie quotidienne des jeunes et des Valdoisiens. Durant leur mandat, ils participeront également à des événements publics, des visites de terrain et des campagnes de sensibilisation de la jeunesse.

Informations pratiques :

Pour candidater jusqu’au 15 mars 2026, il suffit d’être inscrit dans un collège valdoisien en 6e, 5ème ou 4ème durant l’année scolaire 2025-2026 et de remplir un formulaire en ligne sur valdoise.fr/cdj. Un jury, composé d’élus du Département et des services du Département, examinera les candidatures durant l’été.

Diffusé le 20/01/2026

Lancement du Prix de l'Egalité des Chances 2026

SOCIAL

Le Département lance aujourd’hui la nouvelle édition du Prix de l’Égalité des Chances. Ce dispositif, mis en place il y a 14 ans, soutient des jeunes Valdoisiens âgés de 18 à 25 ans aux parcours scolaires exemplaires et engagés au sein de leur établissement scolaire ou dans une association du territoire. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 23 mars 2026.

« Soutenir la jeunesse, c’est investir dans l’avenir de notre département. Chaque jeune porte en lui un projet et un potentiel qui méritent d’être accompagnés, quels que soient les obstacles rencontrés. Le Prix de l’Égalité des Chances est un outil pour permettre à ces talents de se réaliser, de poursuivre leurs études et de concrétiser leurs ambitions. Depuis quatorze ans, le Prix de l’Égalité des Chances contribue à réduire les freins financiers et à reconnaître l’engagement, le travail et la détermination des jeunes Valdoisiens. Nous sommes fiers de pouvoir valoriser ces parcours inspirants et de rappeler que chaque effort mérite d’être encouragé. Ce Prix illustre l’importance que nous accordons à l’égalité des chances et à la réussite de chacun, dans toutes ses dimensions » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département.

Le Prix de l’Égalité des Chances offre un soutien financier pouvant atteindre 8 000 € à des jeunes Valdoisiens confrontés à des obstacles économiques susceptibles de freiner leur réussite, malgré d’excellents résultats scolaires et un engagement citoyen affirmé. Cette aide permet de concrétiser des projets éducatifs ambitieux, qu’il s’agisse d’intégrer un établissement d’excellence, de réaliser un stage à l’étranger ou de prendre en charge des frais de logement liés aux études.

Cette année, le parrain de la promotion du Prix de l’Egalité des Chances 2026 sera Youssef BADR, premier Vice-président adjoint au tribunal judiciaire de Bobigny : « en tant que Valdoisien d’origine, très attaché à mon département, je suis heureux d’être le parrain de cette édition 2026 du Prix de l’Égalité des Chances qui accompagne des jeunes prometteurs du Val d’Oise pour leur permettre de réaliser leurs projets. »

Comment candidater ? Les jeunes Valdoisiens âgés de 18 à 25 ans souhaitant candidater ont jusqu’au 23 mars 2026 minuit pour télécharger le dossier d’inscription sur Citoyenneté et Egalité des chances - Département du Val d'Oise et envoyer leur candidature par courrier à l’Hôtel du Département, 2 avenue du parc à Cergy-Pontoise ou par mail à l’adresse egalitedeschances@valdoise.fr.

Les candidatures seront étudiées par un comité, présidé par Edwina Etoré-Manika, Conseillère départementale en charge de l’Egalité des Chances, de l’Egalité Femmes-Hommes et des Actions éducatives, et composé d’élus du Département et de partenaires universitaires, associatifs et institutionnels. Ces candidatures, qui seront suivies d’une audition, seront appréciées selon les critères suivants : la qualité du parcours et du projet professionnel, l’engagement citoyen et les besoins liés au projet.

Depuis son lancement en 2012, le Prix de l’Égalité des Chances a permis au Département d’accompagner près de 90 jeunes Valdoisiens, pour un soutien financier global d’environ 500 000 euros. Découvrez la web-série du Département sur les lauréats du Prix de l’Egalité des chances sur la chaine YouTube : Prix de l’égalité des chances 2025 - 13ème édition.

Diffusé le 19/01/2026

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