Réalisation de vidéos

L’ARPE réalise des documentaires, des reportages et des montages audio-visuels.

Les documentaires

Arrivée d’un train en gare de Pontoise

1996, 7 minutes

Bibliothèque municipale de Pontoise

Au  milieu du XIXe siècle, le rôle commercial de Pontoise, chef-lieu de canton d’une région agricole prospère, décline. La nécessité d’une desserte par chemin de fer s’impose. Une première gare est aménagée sur la rive opposée de l’Oise. En 1863, la gare de Pontoise est inaugurée. Elle est située à proximité du centre-ville. En assurant la liaison entre le Vexin, région agricole, et la capitale, Pontoise espère retrouver son importance commerciale.

Le nouveau maire, Seré-Depoin, qui voit là l’occasion de faire entrer sa ville « dans le grand mouvement des idées modernes », fait aménager une vaste place devant la gare, des jardins, des commerces ainsi que de larges avenues. Le quartier moderne se raccroche ainsi harmonieusement au tissu urbain ancien. En installant le gaz et l’éclairage public, en améliorant la distribution d’eau et le réseau d’assainissement, il fait bénéficier Pontoise d’innovations urbaines et techniques.

Briques, briqueteries - Terre de briquetiers

2002, 17 minutes

Sur le territoire de l’actuel Val d’Oise, les briqueteries se sont concentrées entre Viarmes et Sarcelles, où affleure un lit de terre à briques. D’autres se sont établies à proximité des plâtrières près des massifs de Montmorency, de Cormeilles en Parisis et de l’Hautil, mais aussi à Sarcelles, puis à Domont, Ezanville, et Belloy-en-France.

À la briqueterie, jusqu’à la fin des années 60, le travail est saisonnier : on extrait la terre et on moule la brique à la belle saison. Mais le cuiseur entretient le feu tout au long de l’année, tandis que les mouleurs rejoignent dès octobre les champs de betteraves. La main-d’œuvre vient souvent d’ailleurs. Français originaires du Nord, Belges, Polonais, Espagnols, Portugais et surtout des Italiens. 

Après la guerre, il faut reconstruire vite pour reloger de nombreuses personnes. Au début des années 60 les modes de construction évoluent. Les architectes sont séduits par les nouveaux matériaux. La brique est près d’être anéantie, d’autant plus que les processus traditionnels sont trop lents pour répondre à la demande. Les briquetiers du Val d’Oise tentent pourtant d’ajuster les procédés  mais la dernière briqueterie de la région parisienne doit cesser de fabriquer à Belloy, en 1998. 

Ce documentaire fait partie d’un ensemble de deux vidéos sur l‘histoire de la brique et des briqueteries en Val d’Oise, de l’extraction à la fabrication. Terre de briquetiers et  D’un four à l’autre.

Briques et briqueteries - D’un four à l’autre

2002, 13 minutes

En 1998, le dernier four à briques de la région parisienne s’éteint à Belloy-en-France. En 2020, la silhouette du four Hoffmann témoignait encore d’une activité continue depuis la fin du XVIIIe siècle entre Viarmes et Sarcelles. Pour mieux comprendre son fonctionnement, un parallèle est fait avec la Briqueterie Dewulf, située à Allonne (60), ancien four Hoffmann encore en activité aux franges du Val d'Oise.

Ce documentaire fait partie d’un ensemble de deux vidéos sur l‘histoire de la brique et des briqueteries en Val d’Oise, de l’extraction à la fabrication. Terre de briquetiers et  D’un four à l’autre.

Claude Pigeard, le forgeron jardinier

2015, 22 minutes

Claude Pigeard à sa forge, Wy-dit-Joli-Village, 1990. © Collection particulière Françoise Pigeard

Depuis juin 2011, après plusieurs années de travaux, les Valdoisiens redécouvrent enfin le jardin du musée de l'outil à Wy-dit-joli-village. À partir d'une série de documents et d'interviews ce film présente la personnalité de Claude Pigeard, forgeron-jardinier. 

Du bon air et des châteaux pour nos gosses

2005, 12 minutes

Colonie de vacances de Saint-Ouen (93), Chaumontel, 1955 © Archives communales de Saint-Ouen (93)

En France, à la fin du XIXe siècle, durant les vacances, des voyages "instructifs" sont organisés par des enseignants pour les élèves méritants, tandis que les petits citadins chétifs sont placés chez des paysans. Entre les deux guerres, la lutte menée contre la tuberculose relance l’intérêt sanitaire des colonies de vacances. Le Ministère de la Santé Publique et les Caisses d’assurances sociales subventionnent les séjours.

La "colo" devient un champ d'expérimentation ainsi qu’un enjeu pédagogique. Des communes, telles Argenteuil et Bezons, achètent des châteaux pour « leurs gosses ». L’agglomération parisienne alimente les plus importants flux de colons. La Seine-et-Oise est recherchée pour sa proximité et sa ruralité. Les années cinquante constituent l’âge d’or des colonies de vacances. Aujourd’hui, la demande s’est réduite mais le Val d’Oise accueille toujours des enfants durant l’été. L’objectif : procurer l’illusion de grandes vacances à proximité de chez soi. 

Eaux usées, usages de l’eau : épandage et maraichage autour de Paris

2002, 36 minutes

Jean-Yves Lacôte

En 1899, les eaux usées de la Ville de Paris viennent irriguer la plaine légumière de Pierrelaye en Seine et Oise. En 1999, il est interdit de produire des légumes sur cet espace désormais pollué. Entre temps, cent années d’épuration agricole ont façonné le paysage et donné naissance à une microsociété de cultivateurs vivant au rythme du "ventre de Paris".

Pourtant, le système consistant à épurer des eaux usées par filtration à travers des champs cultivés n’a pas fonctionné sans difficulté, et les rapports ont été tendus avec la capitale, accusée d’empoisonner sa périphérie. Équipements liés à la ville mais rejetés en périphérie à cause de leurs nuisances, les champs d’épandage participent de la double fonction de la couronne parisienne : servir de dépotoir mais aussi de réservoirs d’espaces cultivables pour nourrir les citadins. Fragile équilibre entre la ville et sa banlieue ! Des historiens et des acteurs locaux témoignent de l'aventure peu commune de ce site.

Le Grand Paris sera-t-il beau ?

2013, 12 minutes

CDVO/J-Y Lacôte

En 2013, à l’occasion du colloque “Le Grand Paris sera-t-il beau ?” qui s’est tenu à l’abbaye de Royaumont, l’Atelier de Restitution du Patrimoine et de l’Ethnologie (ARPE) a interrogé de jeunes urbanistes, architectes, paysagistes, et designers français et étrangers, venus aux Ateliers de maîtrise d'œuvre urbaine de Cergy, sur leur perception du beau en urbanisme, et particulièrement dans le Grand Paris.

Film réalisé par l’Atelier de Restitution du Patrimoine et de l’Ethnologie du Conseil départemental du Val d’Oise avec la collaboration des Ateliers internationaux de maîtrise d’œuvre urbaine de Cergy-Pontoise et la participation de l’Atelier international du Grand Paris.

La closerie d’Orgemont

2008, 8 minutes

Isabelle Lhomel

 

Le patron du restaurant la Closerie d’Orgemont, à Argenteuil, évoque l’histoire pittoresque de cette ancienne guinguette, créée en 1886 dans le quartier dit de la « colonie parisienne ».

Profitant de la nouvelle gare, les Parisiens y venaient en villégiature et découvraient les bords de Seine. L'établissement accueillait des artistes, notamment le peintre Claude Monet.

Les Arméniens d’Arnouville

2012, 14 minutes


Premier desservant de l’église arménienne catholique Saint-Grégoire l’Illuminateur d’Arnouville (Val d’Oise), le père Iskender, a photographié ses paroissiens. L’album photo, daté de 1938, a été découvert récemment dans un grenier. 

Dans le court métrage documentaire « Arméniens d’Arnouville », l’Atelier de restitution du Patrimoine et de l’Ethnologie donne la parole à quelques-unes des personnes qui figuraient, enfants, dans l’album. Elles évoquent la constitution, dans ce village rural, dès le milieu des années 1920, d’une véritable communauté arménienne dont l’intégration s’est effectuée sans heurts. Aujourd’hui encore, les structures familiales y sont fortes.

Les voix de nos maîtres, monographies d’instituteurs en 1900

1996, 9 minutes

archives départementales des Yvelines

En 1899, les instituteurs sont sollicités par le Ministère de l'Instruction publique pour réaliser des "monographies communales ou scolaires" qui seront présentées durant l'Exposition universelle de 1900. Les enseignants du département de Seine-et-Oise vont répondre presque tous à cette demande.

Aujourd’hui, la collection conservée aux Archives départementales du Val d’Oise constitue une source précieuse pour qui s’intéresse à l'histoire  des villes et des villages de cette partie de l’ancienne Seine-et-Oise. Accompagnés de plans, de cartes, de dessins voire de photos, ces documents reflètent bien, en outre, les mentalités de l'époque et la personnalité des instituteurs de la Troisième République. 

Ne bougeons plus... ! Un siècle de photo de classe

1995, 7 minutes

Pierre Gaudin

La photo de classe fait naître un monde de souvenirs et conserve des années durant l'odeur des pupitres cirés, des cahiers neufs et de l'encre violette. Cliché social, elle interroge la société en la reproduisant. Quelle meilleure image de marque pour l'école de la République que ces classes d’enfants sages qui figurent l'ordre scolaire ?

Quant au photographe, véritable metteur en scène et portraitiste ambulant, il fait irruption dans le monde fermé de l'école pour en révéler le fonctionnement et les rituels. Progressivement, le métier évolue, la notion de photo de classe également. Le photoreportage rend compte des pédagogies nouvelles ; la photo de chaque élève témoigne du souci d’individualisation du temps scolaire, et dans les années 70, la diffusion de la photo couleur donne toute son importance au cadre.

Plâtrières et plâtriers

2003, 15 minutes

De 1900 à l'après-guerre, ce documentaire retrace l'histoire des entreprises familiales qui se sont modernisées puis des Sociétés anonymes qui dans le contexte de la reconstruction de Paris, puis de la Région parisienne, ont dominé le secteur de la fabrication du plâtre.

La fabrication du plâtre nécessite beaucoup de main d'œuvre : chinois, ukrainiens, bretons, nord africains ou polonais. Après 1945, on mécanise l’extraction et la manutention. Des carrières gagnées par l’urbanisation sont  abandonnées. Aujourd’hui, seule la plâtrière de Cormeilles transforme encore ses propres ressources naturelles et dans le Val d’Oise, l’activité plâtrière  n’occupe plus qu’une centaine de personnes.

Cet audiovisuel fait partie d’un ensemble de deux vidéos sur l‘histoire du plâtre et des carrières de gypse en Val d’Oise, de la fabrication à la réhabilitation des sites d’extraction. Plâtrières et plâtriers et Paysages de carrière.

Paysages et carrières

2003, 23 minutes

Aujourd'hui abandonnées, les anciennes carrières font l'objet d'un suivi sanitaire par l'Inspection Générale des Carrières. L’action de la DRIRE, lors des opérations de terrain, consiste à s’assurer de la prise en compte effective de la réglementation et de ses obligations réglementaires de réaménagement. De Villiers-Adam à Cormeilles, des centaines d'hectares sont ainsi réhabilités et s'intègrent progressivement dans la ceinture verte d'Ile de France. D’autres carrières ne seront pas comblées car elles ont trouvé une autre utilité : la carrière de Taverny, reconvertie depuis 1941 en base militaire, abrite depuis 1957 le centre d’opération de la défense aérienne. A Montigny-les-Cormeilles, des champignons de Paris poussent désormais à l’abri des anciennes galeries de gypse.

Ce documentaire fait partie d’un ensemble de deux vidéos sur l‘histoire du plâtre et des carrières de gypse en Val d’Oise, de la fabrication à la réhabilitation des sites d’extraction. Plâtrières et plâtriers et Paysages de carrière.

Rosières et reines, figures féminines des fêtes populaires

2012, 10 minutes

Les rosières de Fontenay-en-Parisis, 2012 © Jean Paul Greneau

Au XIXe siècle, les legs en faveur de jeunes filles méritantes appelées rosières, se multiplient. Leur couronnement est l'occasion de fêtes appréciées des populations. Emblème de la sagesse, la rosière renvoie aux représentations qui valorisent la figure féminine. Reines ou Miss : au XXe siècle, les élections de jeunes filles se popularisent. Elles sont choisies désormais pour leur charme tandis que les rosières, désuètes, disparaissent.

Fontenay-en-Parisis est aujourd’hui la seule commune du Val d’Oise à couronner sa rosière : celle-ci a su intégrer des valeurs contemporaines tout en conservant ses fonctions symboliques. C’est une jeune fille citoyenne, engagée, dont le couronnement se déroule lors de la fête locale.

Sarcelles : Jardins familiaux des Prés sous la ville

2009, 9 minutes

 

À Sarcelles, aux Prés sous la ville, les jardins familiaux dominent le parc urbain et les étangs, avec en toile de fond le Grand Ensemble. Tomates, oignons, poireaux, salades y poussent en rangées impeccables, non loin des tulipes et d’un cerisier en fleurs.

S’ils constituent pour bien des familles nombreuses un appoint alimentaire non négligeable, ces potagers urbains sont aussi appréciés pour la qualité des légumes que l’on produit soi-même. Toutes les ethnies – et elles sont nombreuses à Sarcelles– s’y côtoient, chacun jardinant à sa façon. Lieux de convivialité et d’échange, ces parcelles font bonne figure parmi les quelques 2600 jardins familiaux recensés en Val d’Oise.

Tant/Temps de guerre (Centenaire 14-18)
Un territoire dans la tourmente

2015, 12 minutes

collection particulière

À partir de leurs cahiers intimes et de la correspondance échangée avec leurs proches, Jenny cultivatrice à Saint-Ouen l’Aumône, Jeanne Guédon mère au foyer à Beaumont, Joséphine Lasirre institutrice retraitée à Argenteuil et Albert Voisin bourrelier à Taverny évoquent la première guerre, telle qu’ils l’ont vécue au quotidien dans cette partie de la Seine et Oise devenue le Val d’Oise.

Dans ce territoire traversé par les réfugiés fuyant l’avance ennemie et sillonné par les troupes en cantonnement, ils doivent faire face aux privations et supporter les bombardements proches. Ces femmes et ces hommes vivent, à l’arrière, une réalité qui, sans commune mesure avec celle des Poilus, n’en est pas moins difficile. 

Tant/Temps de guerre (Centenaire 14-18) - Hôpitaux et anges blancs

2015, 11 minutes

Collection particulière

Durant toute la première guerre mondiale, les blessés graves sont évacués loin des zones de combat par trains sanitaires, automobiles ou même péniches. Placé entre le front et la capitale, l'actuel Val d’Oise a une position stratégique en matière d'accueil des blessés. Des hôpitaux temporaires ou permanents sont implantés à Enghien-les-Bains, Beaumont, Pontoise… L’urgence oblige en effet à investir écoles, collèges, hôtels, salles des fêtes, villas, châteaux, casino, abbaye même.

Ainsi le « Scottish Women’s hospital », aménagé par une cinquantaine de suffragistes écossaises dans l’ancienne l’abbaye de Royaumont, devient un établissement médical de pointe. Des infirmières, professionnelles et bénévoles formées par la Croix-Rouge, se dévouent, telles des » Anges blancs » auprès des blessés.

Tant/Temps de guerre (Centenaire 14-18)
- Conscrits et mobilisés, 14-18

2015, 11 minutes

Carte postale : le conseil de révision, années 1910 © Collection particulière

La conscription est le recrutement de jeunes hommes pour le service militaire obligatoire. Ainsi, l’année de ses 20 ans, chaque homme est appelé à se présenter au conseil de révision au chef-lieu de canton.

Pour les garçons, c’est un rite de passage vers l’âge adulte !  Le service militaire accompli, le conscrit revient à la vie civile mais devient réserviste. Il peut être à tout moment mobilisé, et partir au combat.

Près de 4 millions d’hommes sont mobilisés en août 1914, soit 43% de la population masculine et 63 % des actifs. À ces appelés s’ajoutent engagés étrangers (dont 500 000 hommes du continent africain) ou des volontaires qui devancent l'appel. Beaucoup ne reviendrons pas. Leurs noms seront gravés sur la face d’un monument aux morts. Plus de 27 %  de la génération des 18-24 ans et plus de 16% des mobilisés disparaît. 

Tant/Temps de guerre (Centenaire 14-18) - La vie au front

2015, 13 minutes

Collection particulière

Diaporama de photos stéréoscopiques – anaglyphes – qui vous feront découvrir la guerre en relief.

Des lunettes 3D anaglyphes sont nécessaires afin de profiter de l’expérience. 

Une sucrerie en Val d'Oise

2008, 5 minutes

Collection particulière Arsini

 

1985 : prisonnière d’une agglomération en expansion, la sucrerie de Goussainville cesse de fonctionner après 80 ans de service. À Goussainville, comme dans beaucoup d’endroits de l’actuel Val d’Oise, la betterave a pourtant marqué le paysage et l’économie locale.

Au cours du XIXe siècle, les procédés de fabrication de sucre à partir de betterave s’améliorent. Râperies, distilleries, sucreries essaiment dans la plaine de France et dans le Vexin. Des wagonnets, des tombereaux puis des camions acheminent racines, jus sucrés, et produit fini. En automne, la campagne sucrière anime les villages. Des saisonniers  renforcent les équipes permanentes, aux champs pour l’arrachage des betteraves ou dans les sucreries et distilleries pour la transformation. Aujourd’hui, la fabrication du sucre est concentrée dans de vastes unités de production, dans l’Oise, la Somme, la Marne, l’Aisne, l’Eure, le Nord. Toutefois, en Val d’Oise, quelques rares cheminées de briques se dressent encore,  rappelant une activité humaine disparue.

Les résidences artistiques

Cartografilm

2019, 10 minutes

Catherine Brossais

 

Ce film documentaire a été réalisé par les élèves de 6e4 et 5e5 du collège Nicolas Flamel, avec Alexandre Hilaire, dans le cadre de la résidence artistique Cartografilm.  

Les élèves ont été invités à porter un regard personnel et esthétique sur leur quartier, en le confrontant à son histoire : urbanisme et architecture des grands ensemble, documents historiques (anciennes photographies et cartes postales, plans d’archives…), enquêtes orales et analyse des usages du quartier.

Diptyques, Xavier Pinon

2012, 18 minutes

Catherine Brossais

 

En 2011-2012, le photographe Xavier Pinon a été invité au Collège Georges Brassens de Persan pour une résidence de création artistique. 134 diptyques, juxtapositions de deux images mises en résonance s'inspirant de l'œuvre artistique du photographe, ont envahi les rues de Persan quelques semaines.

Comme trace pérenne, une composition collective imprimée sur bâche a été fixée sur un des pignons de l'établissement. Conseil général du Val d'Oise / Direction de l'Action culturelle Résidences artistiques en collèges (Atelier de restitution du Patrimoine et de l'Ethnologie) 

L’école émouvante, Coralie Salaün

2012, 16 minutes

Catherine Brossais

 

En 2011-2012, au collège Louis Hayet de Cormeilles-en-Parisis, la photographe Coralie Salaün a travaillé pendant plusieurs semaines avec une classe de 6e autour de la création de son œuvre "L'école émouvante".

Cette résidence a permis aux collégiens de rencontrer une artiste, de découvrir son processus de création, sa pratique artistique et de se construire un jugement esthétique.

Métamorphoses

2016, 3 minutes

Catherine Brossais

 

Dans le cadre d’une résidence artistique, des élèves du collège Pablo Picasso de Garges-lès-Gonesse se sont initiés au théâtre d’ombre avec la Compagnie Les Ombres Portées.

Après avoir travaillé sur les mutations passées et présentes des lieux qu’ils fréquentent, les collégiens ont imaginé leur ville idéale en 2044, dans le contexte du Grand Paris. Puis ils ont dessiné, découpé, collé, manipulé pour nous offrir ce voyage dans le temps.