Lancement d’Idé’VO à Bruyères

Le 02/06/2017
Environnement

La visite des sociétés Biogénie et Extract Ecoterre sur la plateforme multimodale de Bruyères-sur-Oise accompagnait la mise en place d’une nouvelle instance : Idé’VO (Innovations, Indicateurs, Initiatives pour un Développement Durable en Val d’Oise).

La visite des sociétés Biogénie et Extract Ecoterre sur la plateforme multimodale de Bruyères-sur-Oise accompagnait la mise en place d’une nouvelle instance : Idé’VO (Innovations, Indicateurs, Initiatives pour un Développement Durable en Val d’Oise).
Succédant au Conseil Valdoisien du Développement Durable (CVDD), dont les travaux se sont tenus de 2012 à 2015, la nouvelle instance Idé’VO sera plus flexible, privilégiant les visites de terrain et rencontres "hors les murs". Le repérage et l’analyse de projets portés par tous types de structures (collectivités, entreprises, associations…) doit faciliter la consolidation et l’essaimage des innovations comme des bonnes pratiques sur tout le territoire. « Cette nouvelle formule de concertation, affirme le président Bazin, plus opérationnelle et plus interactive sera résolument tournée vers les acteurs de notre territoire dans une optique d’ouverture et de partage. »

Cette instance est confiée à Sébastien Meurant, Conseiller départemental délégué au Grand Paris. « Conformément à notre conception du développement durable, observe Sébastien Meurant, les sujets potentiels sont très vastes : de la Silver Economie aux compensations écologiques et agricoles en passant par le développement de filières émergentes, l’optimisation et la création de valeur dans la gestion des déchets, les nouvelles mobilités, la requalification de territoires comme la Plaine de Pierrelaye…. »

Plusieurs autres élus du Département participaient au lancement d’Idé’VO organisé dans le cadre de la semaine européenne de développement durable : Laetitia Boisseau, Philippe Métézeau, Alexandre Pueyo et Agnès Rafaitin. La visite a permis de présenter les entreprises Biogénie et Extract Ecoterre dont l’activité de dépollution des terres issues des travaux du Grand Paris s’inscrit pleinement dans l’économie circulaire.

Crédi: CDVO/D.Copp