Mobilisation et détermination

Publié le 01/02/2018
Par centaines, les élus franciliens ont participé à la mobilisation des Départements, soutenue par le Président du Sénat, Gérard Larcher, à la Seine Musicale de Boulogne le 31 janvier.

Une énième réforme territoriale se prépare sans débat public ni que les élus en soient tenus informés. Elle porte de graves menaces sur l’avenir des Départements franciliens.
Leurs présidents ont rappelé leur opposition à une métropole qui exclurait une moitié de la population francilienne. La nouvelle organisation territoriale projetée ne réglerait en rien la question de la dépense publique car tous niveaux confondus, les collectivités territoriales ne sont responsables que de 9% de la dette publique. Le remplacement des 3 départements de Petite Couronne par 11 établissements publics se traduirait par une nouvelle augmentation de la dépense publique, le remplacement de 138 élus par 1263 délégués.
Il faut au contraire développer l’attractivité du Grand Paris à l’échelle de la Région entière. Pendant que les collectivités investissent dans les transports, les collèges, le logement, la culture… l’Etat freine le métro du Grand Paris. L’attractivité du Grand Paris nécessite plus de libertés locales et pas l’inverse.
Ces analyses sont partagées et ont été exprimées le 31 janvier par le message de Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile-de-France, et le discours de Dominique Bussereau, Président de l’Assemblée des Départements de France.
Les Départements franciliens organiseront une Journée morte le 7 février pour dire non à la suppression des Départements.

Voir l'image en grand cdvo/ V. Colin

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