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Archéologie & histoire de Pontoise

Pontoise minute EMVoir l'image en grand Minute de la carte d'État-Major, feuille 18 bis au 1/10000 - 1818-1824. IGN / Archives de la cartothèque.Sur la rive droite de l'Oise, au confluent de la Viosne et du ru de l'Ermitage, Pontoise s'étage entre 25 et 85 mètres d'altitude.

Dès le Haut Empire, Brivisara, le pont sur l'Oise, commandait la traversée de la rivière par la chaussée Jules-César.

La ville médiévale s'est développée au nord de ce passage, à partir de l'éperon rocheux du Mont-Bélien, en laissant hors de ses remparts les hameaux deL'Ermitage, du Chou, de Marcouville et de Saint-Martin.

Siège d'un château royal, la capitale du Vexin français fut une des villes les plus prospères du royaume jusqu'à la guerre de Cent ans : elle, qui comptait près de 10 000 habitants en 1332, ne retrouva ce niveau de population qu'en 1906. Pontoise est Ville d'art et d'histoire depuis 2006.

Pontoise avant la ville

La Préhistoire

En 1993, les ossements d'équidé et de marmotte découverts à 13 mètres de profondeur sous les jardins de l'hôtel de ville n'étaient associés à aucun outil préhistorique. Quelques silex taillés ou polis au Néolithique ont été signalés jadisrue de la Roche, chemin de Cergy et vers la rivière près du site de l'ancien hôtel-Dieu. Le lieudit La Table Ronde, près du collège Chabanne, évoque un anciendolmen.

Des tessons de céramique non tournée, attribuable à l'âge du Fer, ont été recueillis dans les fouilles du parvis de l'église Saint-Maclou.

L'Antiquité gauloise et gallo-romaine

Dans un manuscrit conservé au cabinet des Médailles de la Bibliothèque nationale de France, l'abbé Barthélemy (1716-1795) mentionne une monnaie en or attribuable aux Suessions (peuple gaulois établi dans l'Aisne autour de Soissons), sans préciser le lieu de la trouvaille.

Entre Lutèce (Paris) et Rotomagus (Rouen), Brivisara est la première station qu'indique la table de Peutinger sur la chaussée Jules-César. En 1685, des ouvriers mirent au jour « au fond de la rivière quantité de grands et gros pieux de bois des piles dudit pont, au fondement desquels on a trouvé beaucoup de pièces de monnaie de cuivre à l'effigie de Jules César (vers 100 / 44 avant J.-C). Le bois était encore fort dur, mais noir comme du charbon. » D'autres pilotis furent trouvés en 1846, quand l'écluse fut installée. Jadis, le cours d'eau divaguait et se partageait en plusieurs bras. Un chenal, comblé naturellement dès l'Antiquité tardive, a été observé lors de sondages archéologiques au 16, chemin de la Pelouse.

Malgré sa position privilégiée, les traces avérées de l'occupation antique sont rares. Dans le parc de l'école Saint-Martin-de-France, quelques murs, des pesons de métiers à tisser, des tessons de céramique sont datés de l'Antiquité tardive. Le musée archéologique du Val-d'Oise conserve quelques objets réputés venir du centre-ville où aucun site n'est formellement attesté : un col en verre et un fragment de déesse en terre blanche de l'Allier, ramassés lors de la construction du palais de justice, place du Vieux-Cimetière (place Nicolas-Flamel) ; deux coupelles en sigillée (une céramique à vernis rouge grésé, décor en relief et estampille du potier) recueillies rue de la Roche ; un col de cruche romaine trouvé rue du Tribunal (impasse Tavet) ; un pied et un fond de sigillée avec estampille ainsi que deux fragments de jatte provenant de la place du Grand-Martroy, contre l'impasse aux Fèves (1911) et une assiette sigillée de La Graufesenque (Aveyron) estampillée OFMCCAR, avec un graffiti sur le pied, provenant de l'impasse Tavet.

Le haut Moyen Âge

Au sud de la chaussée Jules-César, une nécropole mérovingienne découverte au XVIIe siècle dans l'enclos de l'abbaye Saint-Martin a livré de nombreux sarcophages, inscriptions, monnaies, médailles, vases, lampes, etc. Orientées têtes à l'ouest, les onze sépultures fouillées en 1993 comprenaient six inhumations en pleine terre, deux sarcophages en plâtre et trois autres en calcaire. Ces derniers, en forme de trapèze et sans décor, étaient faits de deux blocs accolés, le troisième étant monolithe. Un homme d'environ 25 ans inhumé en pleine terre avait subi une déformation crânienne importante. Obtenu par la pose d'un serre-tête dès la naissance de l'enfant, ce crâne « en pain de sucre », qualifié de « burgonde » par les archéologues, résulterait d'une pratique en vigueur vers le VIe siècle en Europe de l'Est. À proximité, se trouvaient un fond de cabane, des fosses et un silo du haut Moyen Âge.

La ville dans ses murailles

Le mont Bélien

Selon certains auteurs, le premier castrum aurait été établi dans une île de l'Oise, près de la chaussée Jules-César. Après son incendie par les Vikings, il aurait été reconstruit quelque 600 mètres au nord sur une position défensive plus avantageuse. La séparation entre le mont Bélien et le plateau était alors plus marquée par une dépression, observée en 2005 dans les fouilles de la rue de l'Ordre et aujourd'hui masquée par l'urbanisation. L'église Saint-André s'élevait à mi-pente au sud, sous le château royal, puis venaient l'abbaye Saint-Mellon et leprieuré Saint-Pierre au nord, qui dominait le château de la famille Tyrel, siège du fief de Poix.

La ville haute

Au nord-ouest, Saint-Maclou était la paroisse principale de la ville haute où se regroupaient les pouvoirs religieux – dans le Grand-Vicariat –, et les pouvoirs civils – autour de la maison de ville avec la prison et l'hôtel de la lieutenance générale du bailliage de Senlis.

Les abbayes Saint-Martin de Pontoise et Notre-Dame du Val à Mériel, la léproserie Saint-Lazare de Saint-Ouen ou le prieuré Saint-Martin-des-Champs de Paris y possédaient des maisons avec celliers.

Les artisans et les commerçants habitaient les rues de la Coutellerie, de la Cordonnerie, de la Tonnellerie, etc. Des boutiques bordaient les places de la Harengerie, de la Pierre-aux-Poissons, de l'Étape-aux-Vins ou marché à la laine (place de l'Hôtel-de-Ville).

Les marchés aux grains, au chanvre, aux herbes ou aux navets se tenaient dans l'enceinte du XIIe siècle, les marchés aux bestiaux étaient relégués aux entrées de la ville, le marché au Bœufs à la porte Bûcherel près de l'Oise, le marché aux Porcs à la porte d'Ennery, non loin du premier couvent des Cordeliers.

Au milieu du XVIIIe siècle, le déclassement de la place forte entraîna le démantèlement des murailles et l'aliénation des fossés, permettant à M. Levasseur de Verville (1729-1824) d'agrandir sa propriété.

Pontoise moulinsVoir l'image en grand SDAVO les moulins de PontoiseLa ville basse

La muraille courait le long de la rivière, protégeant l'hôtel-Dieu puis, à l'ouest, la ville basse qu'irriguait le canal de la Viosne détournée depuis Osny. Il faisait tourner les cinq moulins établis le long des rues de la Grande-Tannerie et de la Petite-Tannerie (rue Pierre-Butin) où des bacs de tanneurs médiévaux ont été mis au jour en 1991. La partie est de ces rues prit le nom de Grande-Boucherie quand les bouchers s'y installèrent au XVIe siècle.

Entre 1600 et 1620, le couvent des Ursulines et le Carmel Saint-Joseph furent fondés dans ce quartier et les Jésuites s'établirent près de l'hôtel-Dieu. Vers 1650, la ville fonda l'hôpital des Pauvres enfermés près du Collège.

Depuis 1510, un aqueduc en plomb, alimenté par les sources de Busagny à Osny, fournissait en eau potable des fontaines plantées devant l'église Notre-Dame, puis, suivant la future rue Pierre-Butin, devant l'hôpital Saint-Jacques (à l'angle de la rue du Grand-Godet), dans le Collège, devant le logis de Pierre Honoré (détruit par larue Adolphe-Thiers), à la croix du Bourg (à l'angle de la rue Alexandre-Prachay), à l'hôtellerie des Deux-Anges, devant l'église Saint-André (à l'angle de la rue Séré-Depoin), à l'hôtel-Dieu et enfin dans les jardins des Cordeliers.

Les faubourgs

Sur le plateau dominant au sud la vallée de la Viosne, le bourg Saint-Martin relevait depuis la fin du XIe siècle de l'abbaye du même nom. Il comptait en 1328 une centaine de foyers qui furent ruinés par la guerre de Cent ans. Les caves voûtées sur croisées d'ogives qui furent découvertes dans une tranchée de tout-à-l'égout creusée en 1914 rue du Général-Delarue en sont sans doute les vestiges. À l'époque moderne, le bourg était réduit à un quadrilatère de 150 sur 110 mètres commandé par une porte s'ouvrant à l'angle des rues Saint-Martin et des Carrières. Au-delà, vers le nord-ouest, les Bénédictines anglaises établirent leur couvent en 1658.

Avant 1150, les seigneurs de Gisors avaient cédé à l'abbaye Saint-Martin le bourg des Moulins et le bourg Neuf. Le premier correspondait aux moulins de tanneursélevés sur le canal de la Viosne (rue des Étannets). Le second était établi entre ce même canal et l'ancien lit de la rivière, renommée la Couleuvre.

Jusqu'au milieu du XIIIe siècle, ces trois bourgs relevèrent de la paroisse de la Trinité dont l'église était l'abbatiale de Saint-Martin. La fondation en 1226, dans lebourg Neuf (faubourg Notre-Dame), d'une chapelle Notre-Dame, et le développement rapide d'un pèlerinage autour de la statue miraculeuse de la Vierge, justifièrent l'érection d'une nouvelle paroisse en 1249, l'abbé de Saint-Martin conservant le patronage de la cure. Le quartier environnant, appelé parfois la Foulerie, doit son nom aux ouvriers foulons qui s'y installèrent au XIVe siècle.

Le domaine de Marcouville s'étend à l'ouest du faubourg Notre-Dame. Il subsiste des caves du château bâti en 1604 sur les plans de Nicolas Le Mercier (1541-1637) pour la famille de la Grange-Trianon, seigneur de Neuville. Agrémentés de canaux, miroirs et jets d'eau, les jardins à la française, plus tard remaniés en un parc à l'anglaise, descendent en terrasses jusqu'à la Viosne. Ouverts au public, ils sont classés à l'inventaire des sites naturels. Transformé en maison bourgeoise au XIXe siècle, le château fut en partie détruit par un bombardement durant la Seconde Guerre mondiale. Il a été restauré dans les années 1950 et appartient aujourd'hui à la chambre de commerce.

À la fin de l'Ancien régime, le château de Beaujour s'élevait au nord de Pontoise dans le clos de Montjavoult, où les religieuses de l'hôtel-Dieu soignaient un siècle plus tôt les malades atteints de la peste (rue Jean-Paul-Soutumier).

La maladrerie Saint-Antoine d'Ennery a donné son nom au ru qui se jette dansl'Oise au nord de la ville et la sépare du faubourg de l'Ermitage, où les Mathurinss'installèrent en 1579. À la même époque, des ruines dites château Verger, Bergerou Belger se dressaient « sur un rocher en un coin de montagne, tout devant la place de Maubuisson, de l'autre côté de la rivière où il y a encore plusieurs petites maisons au bas des ruines, sur le chemin par où on va de la ville au village d'Auvers. » Au-delà, le hameau du Chou doit sa célébrité à Camille Pissarro (1830-1903) et à Paul Cézanne (1839-1906).

Collections publiques

Au British Museum à Londres : des fibules aviformes découvertes à Pontoise.

Au musée archéologique du Val-d'Oise à Guiry-en-Vexin : un fragment de couvercle de sarcophage gravé (dépôt du musée Tavet-Delacour, don de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Vexin et du Val d'Oise) et un vase globulaire (n° D680) ; sans doute aussi un fragment de stèle ou de couvercle de sarcophage orné sur trois côtés de dents de loup (n° D679) attribué par erreur au site de La Ballastière à Cergy.

Rue Pierre Butin, un quartier au XIXe s.
Pontoise rue P ButinVoir l'image en grand SDAVO rue Pierre Butin

En 2006, des archéologues ont procédé à des sondages à l'emplacement d'un ancien garage automobile situé 92-96, rue Pierre-Butin. Devant l'impossibilité de conduire une fouille dans des conditions de sécurité optimale, le service régional de l'archéologie d'Ile-de-France a commandé une étude documentaire à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, pour préciser l'évolution de cet îlot urbain depuis le Moyen Âge.

La parcelle étudiée (AK 258 du cadastre actuel) appartient à un îlot triangulaire circonscrit par les rues Pierre-Butin (jadis de la Grande Tannerie, puis rue Bassejusqu'en 1957), du Grand-Godet (de la Servoise au XVe siècle) et du Champ-Loisel(ainsi dénommée depuis le XVIe siècle). Tanneries et fouleries se sont développées ici au XIIe siècle grâce à la force motrice procurée aux moulins par la dérivation de la Viosne.

La rue Pierre-Butin,principal axe de Pontoise, correspond à la vieille route de Paris à Rouen. Le secteur étudié, localisé entre les actuels numéros 92 et 96, comprenait au XIXe siècle des parcelles avec maison, cour ou jardin, et cave pour trois d'entre elles. L'une correspondait aux dépendances du moulin de Chantereine¸ qui s'élevait de l'autre côté de la rue. Elle comportait « écurie, remise, magasin et autres bâtiments, avec chambres et greniers dessus, jardin, cour et terrasse ». À l'est, dans un terrain adjacent et au-delà d'un poulailler, une autre maison avait au rez-de-chaussée « cuisine avec four, d'une chambre à feu, c'est-à-dire avec cheminée ; au premier étage, grenier en appentis avec chambre lambrissée au-dessus, couvert en tuiles, et cave ». Des murs observés dans les sondages peuvent être rapportés à certaines constructions décrites dans les matrices cadastrales et les actes notariés. D'une manière générale, aux maisons établies sur la rive sud répondaient cours et dépendances sur la rive nord.

Le Quartier Bossut : l'archéologie urbaine, à la croisée de l'histoire et de l'ethnologie

Voir l'image en grand SDAVO La caserne Bossut, souterrain découvert en 2008Le projet de rénovation urbaine du quartier Bossut a motivé l’étude de ce secteur situé au cœur de l’agglomération de Cergy-Pontoise. Les sondages archéologiques associés à des recherches en archives ont permis de retracer l’histoire de la présence militaire à Pontoise au XXe siècle.

Construit entre 1914 et 1916 sur le plateau Saint-Martin, le "Quartier de cavalerie de Pontoise" s'étendait sur plus de 15 hectares. L'armée y édifia une caserne moderne bénéficiant de tous les équipements de confort courants à l'époque, notamment en matière d'hygiène. Les bâtiments prenaient place autour d'une vaste cour d'honneur. L'ensemble comprenait des cantonnements pour la troupe, deux infirmeries, militaire et vétérinaire, une prison, ainsi que des écuries, selleries et manèges à chevaux. Pendant la Première guerre mondiale (1914-1918), un hôpital militaire s'y installa.

Le quartier doit son nom au commandant Louis Bossut, tué en avril 1917 près de Berry-au-Bac (Aisne) à la tête du 1er groupement d'artillerie d'assaut, rattaché au 22e régiment de Dragons — premier à occuper les lieux dans l'entre-deux-guerres (1918-1939).

Après l'Occupation (1940-1944), des prisonniers de guerre allemands puis soviétiques ont été détenus dans la caserne avant le retour de l'armée française. Jusqu'en 1998, divers régiments spécialisés dans les transmissions ainsi que le régiment de marche du Tchad s'y sont succédé.

Les archéologues ont collecté du matériel militaire de la Seconde guerre mondiale (1939-1945) et découvert un souterrain jusqu'alors inconnu. Parallèlement, l'étude des cartes et des plans anciens a permis de reconstituer l'histoire du site depuis le XVIIIe siècle.

En savoir plus

Carte archéologique de la Gaule : le Val-d‘Oise, 95, ouvrage collectif dirigé par Monique Wabont, Franck Abert et Didier Vermeersch, Paris, Maison des sciences de l'homme, 2006, p. 265.

Histoire de la ville et du diocèse de Paris, par l'abbé Jean Lebeuf, Paris, Prault Père, 1755.

Le patrimoine des communes du Val d'Oise, ouvrage collectif, Flohic Éditions, 1999, volume 1, p. 377-383 (collection Le Patrimoine des communes de France).

Les antiquitez et singularitez de la ville de Pontoise, par Noël Taillepied, 1587. Réédition complétée par H. Le Charpentier et A. François. Pontoisen Librairie Alex. Seyès ; Paris, Librairie Champion, 1876, 141 pages.

Pontoise, deux mille ans d'histoire, ouvrage collectif. Pontoise, Imprimerie Paris, 1973, 197 pages illustrées.

La commune de Pontoise au Moyen Âge : étude administrative et économique de 1188 au début du XVIe siècle, par François Dousset. Pontoise, Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, 1989, 189 pages illustrées. [Thèse de l' École nationale des chartes, 1936].

Les anciennes fortifications de Pontoise : leur disparition : l'urbanisme pontoisien du début du XIXe siècle à nos jours, par Charles Gantois, Pontoise Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, 1943, 75 pages illustrées.

Le Pontoise féodal et souterrain : historique et description des principaux fiefs urbains et de Pontoise au XVIe siècle dans ses fortifications ainsi que des caves et souterrains de la ville, par Georges Duclos. Pontoise, Imprimerie Paris, 1981, 233 pages. [1ère édition en 1952].

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