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Cinq « jardins remarquables »

Le ministère de la Culture & de la Communication reconnaît le caractère de « jardin remarquable » aux parcs et aux jardins ouverts au public qui présentent un grand intérêt sur le plan historique, esthétique ou botanique.

Ils doivent bénéficier d'un entretien exemplaire, respectueux de l'environnement, et offrir un accueil attentif aux visiteurs.

Les jardins de la Fondation Royaumont

Le jardin du cloître.Voir l'image en grand © Conseil départemental du Val-d'Oise. Photo Michel Jourdheuil. Le jardin du cloître.Fondée en 1228 par saint Louis dans un site marécageux aujourd'hui intégré au Parc naturel régional Oise / Pays de France, la plus grande abbaye cistercienne d'Île-de-France est entourée d'étangs et de ruisseaux. Son parc est traversé de canaux et de miroirs d'eau et ses pelouses sont ombragées par des tilleuls, des érables champêtres, des marronniers et des platanes.

En 1912, le paysagiste Achille Duchesne a redessiné le jardin du cloître rectangulaire dans un style librement inspiré des parterres à compartiments de la Renaissance. L'ensemble, restauré par l'architecte en chef des monuments historiques, s'orne d'une œuvre d'art contemporain : quand il est en phase active, le Geysir Ouest-Lumière de Yann Toma s'annonce par un bouillonnement avant de s'élancer à 7 mètres de haut.

Le jardin des Neuf Carrés.Voir l'image en grand © Conseil départemental du Val-d'Oise. Photo Michel Jourdheuil. Le jardin des Neuf Carrés.

En 2004, les paysagistes Olivier Damée et Édith Vallet ont relu les traités botaniques du Moyen Âge pour créer un jardin initiatique dans l'angle formé par les anciennes cuisines et le réfectoire des moines. Le promeneur observe d'abord les semis de céréales agrémentées de coquelicots, de bleuets et de nielles des blés. Une fois passés les rangs de jeune vigne, il consulte la « table des savoirs » adossée au jardin des pieds-mères : sur un tronc d'amarante importé de Guyane, une collection de pots étiquetés présente un choix de plantes caractéristiques. Dans les neuf carrés, les végétaux sont installés dans des parquets de culture construits en plessis de châtaignier. Les palissades qui marquent la séparation avec le verger sont en osier vivant tressé.

Le potager-jardin.Voir l'image en grand © Fondation Royaumont. Photo Yann Monel. Le potager-jardin.Dans le potager-jardin inauguré en 2014, des haies d'ifs et de buis encadrent des carrés où poussent quelque 160 variétés de légumes et 60 pommiers, poiriers et cerisiers taillés en palmette, en cordon ou sur tige. Ces espèces poussent de manière plus sage dans la « palette maraîchère » de référence disposée devant le mur de clôture, près des serres refaites à neuf.

Cette organisation inédite, conçue par les paysagistes Astrid Verspieren et Philippe Simonnet, mise sur les capacités naturelles de régénération et de réensemencement propres à chaque plante. Dans la mesure du possible, les vivaces, bisannuelles et annuelles sont issues d'espèces botaniques et non d'hybrides horticoles : le potager-jardin de Royaumont se veut en effet un terrain d'innovations et un laboratoire de la biodiversité dans le domaine des cultures potagères.

Le potager-fruitier du château de La Roche-Guyon

Le potager-fruitier.Voir l'image en grand © Conseil départemental du Val-d'Oise. Photo Michel Jourdheuil. Le potager-fruitier.

Inscrit dans un méandre de la Seine, le château de La Roche-Guyon cristallise mille ans d’histoire dans ses pierres.

Pour restaurer son potager-fruitier de 4 hectares, dessiné vers 1740 par le duc Alexandre de La Rochefoucauld, l’architecte en chef des monuments historiques s'est guidé sur un livret et un plan conservés aux Archives départementales du Val-d'Oise. Planté de deux bosquets à l’est et à l’ouest, ce jardin s’ordonne autour d'un bassin rond en quatre carrés formés chacun de huit pétales triangulaires.

Parrainée par le paysagiste Gilles Clément, la culture écologique renoue avec la vocation expérimentale du site. Une quinzaine de « jardiniers du futur » y travaillent pour un chantier d'insertion piloté par l'association VIE VERT.

La porte ouverte dans l'enceinte du donjon. © Conseil départemental du Val-d'Oise. Photo Michel Jourdheuil. La porte ouverte dans l'enceinte du donjon.

Les produits du potager sont certifiés AB (pour Agriculture biologique) par Écocert. Fruits et légumes de saison, confiture, jus de fruits et soupes sont en vente à la boutique du château.

Le jardin anglais a été voulu en 1777 par Mme de La Rochefoucauld d’Enville. Des allées en lacets embroussaillées par la végétation escaladent le coteau. La vieille enceinte du donjon est percée d'une porte flanquée de colonnes et surmontée d'un fronton triangulaire, à la manière d'une « fabrique à l'antique ».

Des rocailles de pierres, de galets, de coquillages et de tessons de céramique ou de verre décorent les six grottes ou « salles fraîches » creusées dans la falaise, près d'une cascade artificielle haute de 22 mètres où l'eau ne coule plus.

Pour des raisons de sécurité et dans l'attente de leur restauration, les « promenades sublimes » de la duchesse d'Enville ne sont qu'exceptionnellement ouvertes aux promeneurs.

Le domaine de Villarceaux

Le jardin Renaissance du château du Bas.Voir l'image en grand © Domaine de Villarceaux. Le jardin Renaissance du château du Bas.

Depuis 1989, le Conseil régional d'Île-de-France assure la gestion du domaine de Villarceaux et son ouverture au public.

À la Renaissance, les douves et chemins de ronde du château du Bas ont été transformés en canaux et terrasses. Ils ont été restaurés après des fouilles archéologiques puis les paysagistes Alain Cousseran et Allain Provost ont remis en état les ouvrages hydrauliques, rétabli les perspectives et replanté les alignements d'arbres.

Vue aérienne du domaine.Voir l'image en grand © Domaine de Villarceaux. Vue aérienne du domaine.

À l'est, une charmille fait vis-à-vis au jardin des simples. Les broderies de buis sur l'eau, presque uniques en Europe, sont l'un des rares exemples rescapés de cet élément importé d'Italie qui, elle-même, l'a emprunté aux Arabes.

Les bassins des huit jets et de la demi-lune remontent au XVIe siècle, la cascade et le miroir, l'étang en croix de la Vinette et le grand étang au tracé irrégulier, entouré de fontaines, de bassins et de bosquets, au XVIIe siècle.

Bâti vers 1750 sur le modèle classique de l'hôtel entre cour et jardin, le château du Haut s'intègre dans un parc à la française. Les pelouses qui glissent jusqu'au grand étang sont traitées selon des rythmes différents : la première, qui ménage une vue admirable sur le paysage environnant, descend en pente douce au pied de la façade méridionale ; elle se poursuit par un spectaculaire vertugadin ou théâtre de verdure disposé en amphithéâtre sur deux terrasses ; la dernière est une longue étendue gazonnée et plantée d'arbres en lisières ; huit statues à l'antique, provenant du palais Altieri à Rome et de la villa d'Este à Côme, ponctuent cette promenade.

Au sommet de la colline, des allées rayonnantes bordées d'arbres strictement taillés dégagent des perspectives remarquables sur la façade arrière du château. L'orangerie, les serres, la glacière et les deux citernes permettant l'arrosage des parterres et prairies ont été édifiées à la fin du XIXe siècle.

Les jardins du château d'Ambleville

Le jardin de la Lune.Voir l'image en grand © Conseil départemental du Val-d'Oise. Photo Armelle Maugin. Le jardin de la Lune.La marquise de Villefranche, déjà propriétaire du domaine de Villarceaux, a acheté le château d'Ambleville en 1928 et elle en a redessiné le parc en proposant une réinterprétation originale et moderne du vocabulaire historique de la Renaissance.

Bien qu'il obéisse à de stricts principes géométriques, ce jardin ménage partout des effets de surprise : labyrinthes touffus, buis ou cyprès taillés en topiaires, rocailles, jeux d'eau et jeux d'optique.

Au pied du château, entre l'orangerie et le pédiluve, une allée de tilleuls longe un premier jardin découpé en carrés de lavandes et ponctué d'ifs en topiaires.

Pour son jardin de la Lune, installé sur la terrasse médiane, la marquise s'est inspirée d'un tableau d'Andrea Mantegna (1431-1506) conservé au musée du Louvre et intitulé Minerve chassant les Vices du jardin de la Vertu : symbolisant l'alliance de la nature et de l'architecture, un portique d'ifs percé d'arcs abritant des statues se reflète dans un bassin en demi-lune ; des poteries et des vasques sont disposées autour ; la croix tracée au sol définit quatre parterres gazonnés et bordés de fleurs.

Le jardin du Soleil.Voir l'image en grand © Conseil départemental du Val-d'Oise. Photo Michel Jourdheuil. Le jardin du Soleil.

Un escalier monte au jardin du Soleil, sur la terrasse la plus haute ; les pions de l'échiquier géant sont des topiaires disposés sur des cases délimitées par quelque 10000 narcisses ; une allée de tilleuls centenaires, tracée dans l'axe du soleil couchant, s'achève par un hémicycle en buis en forme de cadran solaire.

En contrebas, la troisième terrasse, plantée d'arbres fruitiers, descend en pente douce jusqu'à l'Aubette.

Le Jardin de Campagne à Grisy-les-Plâtres

Voir l'image en grand © Joël Becq.Membres actifs de l'association des pépiniéristes collectionneurs, Nathalie et Joël Becq ont créé leur jardin de vivaces et de roses anciennes et sa pépinière à la ferme de Butel.

L'espace disponible a permis de dessiner quatre jardins en un : le verger-potager, un peu secret et clos de murs ; la cour comprise entre les deux corps de logis, le pigeonnier et l'abreuvoir ; la pépinière où poussent les plantes-mères et les vivaces en godets ; les bosquets et la prairie que rafraîchit un étang où niche une poule d'eau.

Les roses de Noël éclairent l'hiver. Jonquilles, narcisses et tulipes annoncent le printemps, qui se poursuit par l'éclosion des pavots d'Orient multicolores puis des pivoines aux pétales de soie et des roses anciennes. Viennent ensuite la floraison estivale de 120 variétés de phlox puis l'éblouissement automnal des asters, anémones et sédums.

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