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Les stars du 7ème art

Cinq étoiles brillent d'un éclat singulier dans la constellation des lieux de tournage, où s'alignent les deux tiers des communes du Val-d'Oise.

Aurore (Nils Tavernier, 2006). Tournage dans le cloître de Royaumont.Voir l'image en grand © Dominique Autexier. Aurore (Nils Tavernier, 2006). Tournage dans le cloître de Royaumont.


Une opérette légère sur les tribulations de Mam'zelle Nitouche (Marc Allégret, 1931) prélude au règne de Royaumont. Les Perles de la couronne (Christian-Jacque et Sacha Guitry, 1937) marquent sa consécration : 50 vedettes, 200 seconds rôles et 1500 figurants concourent à cette superproduction sur l'histoire à rebondissements des 7 perles noires d'Elizabeth Ire d'Angleterre. Depuis, les jardins, le cloître, la bibliothèque ou le réfectoire de l'abbaye ont servi d'écrin à une cinquantaine de films.

Les premiers pas de Pontoise au cinéma sont un conte de fées : sous les traits de Jean Marais, le jeune écrivain François Nérac distribue à pleines mains les billets de banque qu'il trouve chaque matin sur le pas de sa porte (Toute la ville accuse, Claude Boissol, 1955). Ils se prolongent par l'engagement de jeunes lycéens dans la Résistance (La Verte moisson, François Villiers, 1959). La ville est parfois synonyme de modernité, comme pour La Fiancée du Pirate (Nelly Kaplan, 1969) qui découvre les joies de la société de consommation au Grand Bazar. Plus souvent, elle offre un cadre privilégié aux reconstitutions historiques de films censés se dérouler à Paris au XIXe siècle ou au XXe siècle. En déplaçant Montmartre dans le quartier de la Harengerie, les décorateurs des Allumettes suédoises (série télévisée de Jacques Ertaud pour France 2, 1996) inaugurent une carrière faste perpétuée par le tournage du premier film numérique français avec Gérard Depardieu en Vidocq (Pitof, 2000) ou celui de The Impressionnists (Tim Dunn, 2006), docu-fiction de la BBC relatant l'amitié entre Monet, Degas, Renoir et Manet.

L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, la longueur des tubes du Terminal 1, la jetée du Terminal 2E, la vue sur le tarmac du Terminal S3, sont propices à la fiction. Inauguré en 1974, le site apparaît dans quelque 130 films et reçoit chaque année une vingtaine de propositions. Le cadre peut n'être qu'une simple étape dans le parcours des personnages ou devenir indissociable de l'intrigue : l'histoire fictive de Victor Navorski, alias Tom Hanks, dans Le Terminal (Steven Spielberg, 2004) s'inspire de l'histoire vraie d'un réfugié iranien qui s'est fait voler ses papiers et a vécu 15 ans dans la zone internationale de Roissy, après s'être vu refuser l'entrée en Grande-Bretagne.

La première métamorphose du château de Villette à Condécourt en « château de Moulinsart » est imputable à Tintin et le mystère de la Toison d'or (Jean-Jacques Vierne, 1961). La deuxième, au voyage de noces d'Audrey Hepburn et Albert Finney qui font halte au « domaine Saint-Just » dans Two for the road (Stanley Donen, 1967). Le site se refuse ensuite au 7ème art jusqu'à ce que le producteur Hubert Balsan n'arrive à convaincre ses propriétaires, qui sont aussi ses cousins, d'accueillir La Propriétaire (Ismail Merchant, 1994). Depuis, le succès est devenu planétaire avec le Da Vinci Code (Ron Howard, 2005).

La gloire de Theuville est plus récente. Découvert à l'orée des années 2000 par les cinéastes en repérage, il symbolise Un village français grâce à la série culte diffusée par France 3 (Frédéric Krivine, Philippe Triboit et Emmanuel Daucé, 2009-2015),

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