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Sans le dire...

Le CD d'Isabelle Formosa est une invitation au rêve.

Jaquette du CD "sans le dire..."

En parallèle de sa fonction de professeur de piano au conservatoire d'Ermont, Isabelle Formosa compose, inspirée par les grands classiques mais aussi la plus contemporaine musique de films. Aujourd'hui ses deux passions sont réunies dans un même objet : son premier CD, Sans le dire..., sorti en décembre comme un vrai cadeau de Noël pour tous ceux qui apprécient son talent. Elle a conçu cet album comme « une invitation au voyage, au romantisme, et en un mot au rêve. » Dans son roman L'Alsacienne dont le héros est pianiste, Maurice Denuzière écrit que « le piano est un compagnon, un complice, toujours prêt à faire écho à vos sentiments, à votre humeur. » Isabelle Formosa nous offre le privilège de partager les siens, empreints d'une rare sensibilité que traduisent les titres : Elégie, Ode vie, méditation, ailes recouvrées... parfois venus d'une autre langue : Unleash my soul, Saltare in banco, Agmine victor, comme pour marquer l'universalisme du cœur. On aime le CD d'Isabelle Formosa, ça va... Sans le dire.

Elle était en concert le 19 avril 2015 (17h) au Temple d'Ermont, 89 bis rue du 18 Juin, en première partie : Lilly Formosa.

4 questions à Isabelle FormosaIsabelle Formosa en concert

Qu'est-ce qui vous a amenée à la réalisation d'un CD ?

On peut parler d'un processus naturel. Au départ, lorsque les musiques me venaient, je ne les jouais que sur l'instant. Puis est venue la période où j'ai eu le désir de les fixer sur une partition en les écrivant. A ce moment-là je ressentais l'envie de les jouer seulement pour moi-même, pour le plaisir car elles me nourrissaient. Quelquefois je les jouais pour l'entourage. Puis j'ai eu l'aspiration de les partager avec un plus grand nombre, de les faire voyager en les interprétant en concert et en réalisant un CD, ce qui permet aux gens de les réécouter à volonté.

Quelles sont vos sources d'inspirations musicales ?
Mes sources d'inspirations musicales sont nombreuses puisque dans ma famille on écoutait souvent de la musique classique et de l'opéra. Verdi et Puccini étaient très présents.
De plus ayant eu une formation musicale classique, de nombreux compositeurs m'ont accompagnée, de J.S. Bach à Rachmaninoff, Gabriel Fauré...
J'aime beaucoup le cinéma et certains compositeurs de musique de film m'ont marquée tels que Nino Rota, Hans Zimme...

Et dans d'autres domaines ? Isabelle Formosa

Quand on est sensible et réceptif à la beauté, à la sincérité, à l'authenticité, au sensoriel comme c'est mon cas, alors oui, tout ce qui m'entoure peut être source d'inspiration.

Ce peut être les ciels d'Eugène Boudin dont Baudelaire s'extasiait devant « ces beautés météorologiques ». Ce peut être la lecture de L'Ange Liberté de Victor Hugo. Ou alors tout simplement une promenade dans les bois, l'observation des arbres, la délicatesse des bourgeons de feuilles vert tendre qui commencent à éclore au début du printemps.
Dans des moments de solitude, de contemplation, ou lors de méditation en me connectant à la source laissant remonter ce qui est à exprimer, des émotions...
Dans mon entourage également, il y a des proches qui pratiquent le chant, la peinture, la littérature. Comment ne pas être inspirée par tous ces artistes qui ont compris la nature humaine et son potentiel avec tant de sensibilité et de spiritualité.

Les titres des morceaux bénéficient d'une véritable attention. Que doivent-ils dire ?

Effectivement, j'ai porté une attention particulière aux titres. L'idée était : comment avec des mots traduire quelque chose qui n'a pas vraiment besoin d'explication car il suffit d'entendre et de sentir ?

Il fallait trouver les mots tout en restant fidèle à l'esprit, l'ambiance du morceau, à son émotion, sa couleur. Pour cela, j'ai fait appel à Pâris, directeur artistique. Ensemble, nous avons travaillé pour trouver le mot juste, celui qui colle au plus près du morceau et de l'inspiration d'origine.
En ce qui concerne la polyglottie des titres, il y a plusieurs raisons. La plus évidente est que la musique est un langage universel donc pourquoi ne pas le représenter par des titres traduits dans différentes langues.
Etant d'origine italienne, il me paraissait normal d'utiliser l'italien. Le titre n° 7 était au départ « Saltimbanque », avec la traduction italienne ça donnait quelque chose de plus près de l'esprit du morceau « Saltare in banco », ça bondit et rebondit comme la mélodie en elle-même. Enfin le latin (« Agmine Victor ») qui est à la fois une source, une origine ancienne qui s'associe de suite à des images fortes : la Rome antique, l'architecture, la littérature qui se rapporte d'ailleurs souvent à l'Italie. Donc le fait de traduire un titre en latin y donnait plus d'intensité surtout pour exprimer une victoire.
Il y a du français, de l'anglais, de l'italien, du latin... Pour un premier projet cela représentait une première boucle internationale intéressante.

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