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Agir en faveur de l'art contemporain

Les paysages du Val-d’Oise attirent depuis des siècles des générations d’artistes, animés par le désir de travailler au calme sans trop s'éloigner de la capitale.

La vocation de l'abbaye de Maubuisson, site d'art contemporain du Conseil départemental du Val-d'Oise, manifeste l'intérêt que porte celui-ci aux nouvelles formes de la création. La programmation hardie du château de La Roche-Guyon, qui met en regard les arts, les sciences, l'histoire, ou la proposition plus consensuelle du château d'Auvers, qui invite à relire l'impressionnisme à l'aide des nouvelles technologies, en sont d'autres signes.

Le Département appuie les centres d'art et les musées publics détenteurs de collections d'art moderne et d'art contemporain. Il apporte son aide aux associations et collectivités désireuses de faire connaître les artistes d'aujourd'hui à travers diverses manifestations.

L'abbaye de Maubuisson, site d'art contemporain

L'abbaye de Maubuisson, site d'art contemporain du Conseil départemental du Val-d'Oise, s'élève dans un parc de 10 hectares qui s'intègre à la coulée verte de Saint-Ouen-l'Aumône, dans l'agglomération de Cergy-Pontoise.

Fondée en 1236 par Blanche de Castille, l'abbaye est classée au titre des monuments historiques. Sa programmation se déploie sur trois axes : la création, le patrimoine, l'environnement.

  • Chaque année, deux grandes expositions monographiques donnent lieu à la production d’œuvres originales (installations, vidéos, sculptures, etc.). Les artistes sont invités pour la qualité de leurs recherches et pour leur capacité à jouer des contrastes que leur offrent les différentes salles – intérieurs / extérieurs, obscurs / lumineux, vastes / confinés, verticaux / horizontaux, etc.
    • Jusqu'au 26 juin 2016, l'abbaye de Maubuisson expose L'abbaye fleurie de Régis Perray.
      Fleurs peintes à la main sur un jardin d'assiettes, fleurs découpées dans des papiers peints, fleurs émaillées sur des azulejos, fleurs ciselées dans une marqueterie d’essences variées... La déclinaison du motif floral en six œuvres rend hommage aux moniales qui vécurent jadis dans l'abbaye.
  • La pertinence des interventions artistiques passe d’abord par une interprétation ou au moins par une prise en compte de l’identité patrimoniale du monument et de son ancienne vocation religieuse.
  • L’abbaye de Maubuisson se définit autant par ses lacunes et par son environnement urbain que par son parc arboré et par l’architecture gothique des bâtiments sauvegardés et restaurés. Propre à susciter une démarche d’appropriation personnelle et une transformation des espaces, renouvelées à chaque exposition, ce site unique agit comme un « moteur » pour les artistes.

Lieu de création, de pratique et de diffusion, l'abbaye de Maubuisson s'emploie à concilier l'excellence artistique et l'ouverture au plus grand nombre en menant un travail de proximité au sein du tissu culturel et social local.

  • Son équipe met en œuvre le projet dédié à l'art contemporain en adossant chaque exposition à un programme d'activités pour développer, dès le plus jeune âge, le sens de l'observation et le goût de l'échange :
    • Du 22 au 26 février de 14 h 30 à 16 h, « Assiettes Factory » pour les enfants à partir de 6 ans
      Cinq après-midi avec la céramiste Mathilde Berneron pour réaliser des assiettes fleuries, les exposer puis les emporter chez soi.
  • Elle participe chaque année aux Rendez-vous aux Jardins, aux Journées européennes du Patrimoine et à Nuit blanche.
  • Elle intervient "hors les murs", en partenariat avec :
    • La direction régionale des Affaires culturelles / Drac Île-de-France, pour la résidence territoriale du photographe Benoît Grimbert dans une école élémentaire et au collège de Maffliers.
    • Le Fonds régional d'art contemporain / Frac Île-de-France et la direction départementale des services académiques de l'Éducation nationale, au lycée Alfred-Koestler de Cergy-Pontoise et au lycée de l'Hautil à Jouy-le-Moutier.
    • La direction régionale des Affaires culturelles / Drac Île-de-France et l'Agence régionale de santé dans le cadre du programme Culture & Santé, pour les ateliers de la plasticienne Agnès Caffier au sein du service de pathologie de l'adolescent et du jeune adulte du Centre hospitalier René-Dubos de Pontoise.

L'abbaye de Maubuisson est membre de Tram − Réseau art contemporain Paris / Île-de-France.

Le château de La Roche-Guyon

En 2014, le château de La Roche-Guyon a fêté les 20 ans de son ouverture au public et les 10 ans de sa transformation en un Établissement public de coopération culturelle. Le Département, qui préside son Conseil d’administration et y détient 6 sièges, y est associé à la direction régionale des Affaires culturelles / Drac Île-de-France (1 siège), au Parc naturel régional du Vexin français (1 siège) et à 7 personnalités qualifiées.

Façonné par l’histoire depuis le Moyen Âge, le château de La Roche-Guyon est un lieu de liberté. Les tours et détours qu’y autorise la juxtaposition de styles architecturaux très divers instaure en effet un rapport au temps paradoxal, qui permet de relier sans crainte le patrimoine à la création en entrecroisant les disciplines, les époques et les expériences :

  • 2010-2012. Le Musée Éphémère
    • En 6 emménagements, une trentaine d’artistes invités par Jean Le Gac a rejoué le geste de désobéissance qui a mis la peinture en question à la fin des années 1960, propulsant leur génération sur une trajectoire aléatoire et créative, insolente et vivante.
  • 2013. Ici sont passés…
    • Éudiants à l’École nationale supérieure des arts de Paris-Cergy, Pauline Fouché, Olivier Lapert et Catherine Pachowski, en résidence au château, ont dressé un inventaire photographique décalé du Jardin anglais de la duchesse d’Enville.
  • 2013. Rouge et noir au jardin
    • 12 peintures monumentales sur des kakemonos.
  • 2014. Un rêve de Lumières
    • Pour fêter le retour momentané au château, grâce à un prêt exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France, des globes céleste et terrestre que le duc Alexandre de La Rochefoucauld avait commandés à l’abbé Nollet, l’historien Anthony Turner a réuni des instruments qui ont permis aux hommes des Lumières d’observer les étoiles, de cartographier les terres ou de sillonner les mers. Il a mis en regard les œuvres de 7 artistes contemporains dont le travail a partie liée avec les sciences.
  • 2014. Sous la banquise
    • 70 peintures de Lino de Giuli.
  • 2014-2015. Naturalia & Artificialia
    • Le Cabinet de curiosités de Johny Lebigot.
  • 2015. Être et paraître au XVIIIe siècle
    • Sortis à titre exceptionnellement des réserves du Château d'Écouen / musée national de la Renaissance, des objets d'art composaient dix tableaux sur la vie aristocratique au siècle des Lumières.
  • 2015. Méandres
    • 20 peintures au format carré (1 x 1 m) de Christian Broutin.
  • 2016. États de sièges
    • (En préparation).

Le château d'Auvers

Construit au XVIIe siècle pour un banquier italien de la suite de Marie de Médicis, le Château d’Auvers est une propriété départementale. Le parcours interactif « Voyage au temps des impressionnistes » propose d’entrer dans les tableaux en portant le regard de Monet, Pissarro ou Renoir sur le Paris haussmannien, la gare Saint-Lazare, le grand magasin du Bonheur des Dames ou les parties de campagne au bord de l’eau.

Intégrées à la saison estivale d’Auvers-sur-Oise, les expositions temporaires de l’Orangerie sud complètent cette offre en l’ouvrant à l’art des XXe et XXIe siècles :

  • 2011. Ossip Zadkine (1890-1967)
    • Pour le 50e anniversaire de l’inauguration de la statue de Vincent van Gogh dans le jardin public, 19 estampes et 39 sculptures cubistes présentées grâce au prêt exceptionnel consenti par le musée Zadkine de Paris.
  • 2012. Harmonie[s] de Jean-Paul Agosti
    • Un cheminement dans les macrostructures de la nature à travers une vingtaine d’œuvres (aquarelles, encres sur papier, peintures à l’acrylique ou à l’huile dont 2 polyptiques de très grand format).
  • 2013. Terminus la mer !
    • Les affiches publicitaires des Compagnies privées de chemin de fer du Nord et de l'Ouest, à destination des "belles côtières". En partenariat avec Photorail, centre des archives SNCF.
  • 2014. De l’Impressionnisme au Street Art
    • Une quarantaine de tableaux et quelques vidéos d’Arnaud Rabier-Nowart, en hommage à Vincent van Gogh.
  • 2015. The Van Gogh Experience
    • Anamorphoses, « Art in Space » et « Light Painting » par un collectif d’artistes professionnels réunis par Arnaud Rabier-Nowart.

Art moderne / Art contemporain

Certains regroupent toute la création plastique actuelle sous la bannière de l’art contemporain. D’autres n'y rattachent que les formes expérimentales (la performance, l’art conceptuel, les arts numériques), que plébiscite le marché de l'art et qui s'opposent aux formes traditionnelles (la peinture, la sculpture, les installations fixes).

L'accord se fait au moins sur un point : l’art contemporain est le descendant éclectique des avant-gardes qui se sont succédé les unes aux autres depuis la seconde moitié du XIXe siècle. Chaque génération apparue après l'invention de l'impressionnisme s’est réclamée de la « modernité », c'est-à-dire de l'adéquation au présent, tout en opérant une rupture par rapport à la génération précédente.

Dans le Val-d'Oise, quatre musées publics – le musée Daubigny d'Auvers, le musée Louis-Senlecq de L'Isle-Adam, les musées Camille-Pissarro et Tavet-Delacour de Pontoise –, un musée privé et deux centres d'art contemporain – Le Silo à Marines, le Centre des Arts d'Enghien-les-Bains et l'espace Jacques-Veliiglé de Saint-Gratien – éclairent certains moments de cette histoire de l'art.

L'École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy

Fondée en 1975, l'École, qui a formé un grand nombre d'artistes aguerris, a mis l’autonomie des étudiants est au cœur de sa pédagogie. En contrepartie, ils s’engagent à suivre un parcours correspondant à leurs choix et à mettre leur travail personnel à l’épreuve du collectif, en participant aux « lignes de recherche ».

  • En partenariat avec le Centre national de la Danse (Pantin), la ligne Something is happening interroge les relations qu’entretiennent les chorégraphes, danseurs et performeurs contemporains avec les « performances historiques » du XXe siècle, en Europe et aux États-Unis.
  • Développée en séminaire à la Gaîté lyrique (Paris), la ligne Media Mediums a débuté par une enquête à travers un ensemble d'archives, d'histoires, de protocoles et autres dispositifs axés sur le transport de la pensée et de l'intelligence à travers le temps et l'espace. Elle s’oriente aujourd’hui vers la société algorithmique, le Big Data et les doppelgängers digitals.
  • En partenariat avec le Centre d'études japonaises de l'Institut national de langues et civilisations orientales et la Villa Kujoyama à Kyoto, Japonologies réfléchit à l'influence des modèles esthétiques japonais sur l’art occidental et des modèles esthétiques européens au pays du Soleil Levant.
  • Comment penser par images à l’heure de la révolution numérique ? Journées et voyages d’études, conférences et discussions ponctuent cette réflexion qui se développe de l’art préhistorique à l’art contemporain, selon un double mouvement d’analyse et de création.
  • Soutenue par la direction générale de la création artistique du ministère de la culture, la ligne de recherche Écritures urbaines vise à élaborer une cartographie européenne de pratiques artistiques inscrites dans un continuum allant du graffiti vandale au néo-graffiti, à construire un corpus photographique et une vidéographie documentaire de ces productions.
  • Entamé en 2015, Replay, restitution, recreation, etc. Pour une typologie de la reprise des archives réunit, au sein du laboratoire d'excellence Labex Arts H2H, les Archives nationales, l'Université Paris-VIII, le Centre national des arts plastiques et le Centre national de la danse contemporaine d'Angers. Il s’agit de comprendre comment le patrimoine, archivistique ou artistique, est travaillé par les processus de sélection auquel il est soumis.

Avec YGREC, inauguré à Paris en mars 2012, l’École réinvente la « fabrique de l’art contemporain » :

  • Expositions d’anciens étudiants.
  • Monographie d’un artiste émergent donnant au lieu une dimension et visibilité internationale.
  • Carte blanche à des recherches développées à l’École, entre Cergy et Paris.
  • Expositions ou événements en partenariat avec Tram − Réseau art contemporain Paris / Île-de-France, le Salon du dessin contemporain, Bétonsalon /centre d'art et de recherche dans le 13ème arrondissement de Paris, ou le Centre d'art contemporain / CAC Brétigny, dans l'Essonne.

Galeries, salons et promenades dans l'art d'aujourd'hui

Qu'ils restent solitaires ou se regroupent en collectifs comme L'Art chauve ou Genèses, les artistes du Val-d'Oise sont souvent accueillis dans des sites patrimoniaux : les écuries ou les communs du château de La Roche-Guyon, les parcs des châteaux de Méry-sur-Oise et de Théméricourt, les salons du château de Gadancourt, la Maison du docteur Gachet à Auvers-sur-Oise, le jardin du musée de l'Outil à Wy-dit-Joli-Village, etc.

Ils exposent dans les galeries associatives ou municipales : la Galerie d'art contemporain à Auvers, le Carreau à Cergy, l'Espace des Calandres à Éragny-sur-Oise, l'Espace Roger-Ikor de La Frette-sur-Seine, la Maison du Passeur à Herblay, Gingko'Art à Pontoise, le hall de l'Hôtel de Ville à Saint-Ouen-l'Aumône, la Villa Daumier à Valmondois, etc.

Ils participent régulièrement aux foires, salons et autres manifestations au rayonnement local ou régional organisées dans le département :

  • ARAMI, l’art contemporain en Val-d’Oise à Ermont
  • ART VO, foire de l’art actuel en Val-d’Oise
  • Biennale d'art contemporain à Gonesse
  • Biennale internationale de la gravure à Sarcelles
  • Biennale Oksebô au château de La Roche-Guyon
  • Grisy Code ou l'Art actuel dans les jardins à Grisy-les-Plâtres
  • Mai des artistes à Argenteuil
  • Métiers d'art à Saint-Leu-la-Forêt
  • Promenade dans l'art d'aujourd'hui à Auvers-sur-Oise
  • Salon des Arts de Pontoise

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