Rubus, le renouveau du potager

L’ADN de Rubus Services, c’est la création de potager en permaculture pour les particuliers. Cette jeune société se diversifie désormais vers les entreprises et les collectivités.

Jardiner pour recréer du lien avec la nature. C’est avec ce projet en tête que Maxence Boddaert fonde Rubus Services en 2019. Ce jeune créateur d’entreprise de 26 ans, originaire de Saint-Leu-la-Forêt, offre alors aux particuliers d’installer clés en main des potagers. Il les dessine, les construit, les plante et les entretient. Le choix du nom – Rubus signifie ronce en latin – n’est pas le fruit du hasard pour ce fervent défenseur de la réconciliation de l’homme avec son environnement. Avec Rubus, le jardin épouse différentes formes ou lieux : sur le toit, en pleine terre ou en intérieur.

Ainsi, la première de ces réalisations en permaculture a pris racine dans un jardin sur les hauteurs de Montmorency. Trois ans plus tard, la propriétaire de ce potager paysager ne tarit pas d’éloges, d’autant que la moitié du coût d’entretien mensuel est déductible des impôts au titre des Services à la personne. « Je suis très heureuse de travailler avec eux. Chaque été, je mange d’excellents légumes et beaucoup de fraises », s’enthousiasme-t-elle.

Forte de ce savoir-faire dans les potagers, avec une quinzaine de clients particuliers en portefeuille, Rubus Services évolue. Elle se diversifie aujourd’hui vers les entreprises et les collectivités.  « On veut toujours changer le regard que chacun porte sur l’environnement mais plutôt dans une perspective de formation, de cohésion d’équipe et de pédagogie », commente Cyrille Schwartz, son directeur général.

L’entreprise propose ainsi aux municipalités de les aider à créer des jardins familiaux ou partagés. avec la gestion des parties communes et, surtout, la formation des jardiniers amateurs avec des ateliers pédagogiques ciblés.

Tout aussi tournée vers le lien homme-nature, la deuxième piste de croissance s’inscrit dans le domaine de la santé afin de transformer le potager en un véritable « lieu de soins » apaisant et curateur. Par exemple, en plantant des tomates le long d’un mur dans un Ehpad ou une clinique. « Le personnel médical peut utiliser toute une palette de solutions végétales afin de rééduquer le patient au geste de la cueillette », commente Maxence Boddaert.

Plus d’infos sur rubusservices.com

Jardiner pour recréer du lien avec la nature. C’est avec ce projet en tête que Maxence Boddaert fonde Rubus Services en 2019. Ce jeune créateur d’entreprise de 26 ans, originaire de Saint-Leu-la-Forêt, offre alors aux particuliers d’installer clés en main des potagers. Il les dessine, les construit, les plante et les entretient. Le choix du nom – Rubus signifie ronce en latin – n’est pas le fruit du hasard pour ce fervent défenseur de la réconciliation de l’homme avec son environnement. Avec Rubus, le jardin épouse différentes formes ou lieux : sur le toit, en pleine terre ou en intérieur.

Ainsi, la première de ces réalisations en permaculture a pris racine dans un jardin sur les hauteurs de Montmorency. Trois ans plus tard, la propriétaire de ce potager paysager ne tarit pas d’éloges, d’autant que la moitié du coût d’entretien mensuel est déductible des impôts au titre des Services à la personne. « Je suis très heureuse de travailler avec eux. Chaque été, je mange d’excellents légumes et beaucoup de fraises », s’enthousiasme-t-elle.

Forte de ce savoir-faire dans les potagers, avec une quinzaine de clients particuliers en portefeuille, Rubus Services évolue. Elle se diversifie aujourd’hui vers les entreprises et les collectivités.  « On veut toujours changer le regard que chacun porte sur l’environnement mais plutôt dans une perspective de formation, de cohésion d’équipe et de pédagogie », commente Cyrille Schwartz, son directeur général.

L’entreprise propose ainsi aux municipalités de les aider à créer des jardins familiaux ou partagés. avec la gestion des parties communes et, surtout, la formation des jardiniers amateurs avec des ateliers pédagogiques ciblés.

Tout aussi tournée vers le lien homme-nature, la deuxième piste de croissance s’inscrit dans le domaine de la santé afin de transformer le potager en un véritable « lieu de soins » apaisant et curateur. Par exemple, en plantant des tomates le long d’un mur dans un Ehpad ou une clinique. « Le personnel médical peut utiliser toute une palette de solutions végétales afin de rééduquer le patient au geste de la cueillette », commente Maxence Boddaert.

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