Changer de regard sur les publics 2019

Retour sur la première session 2019 du stage sur l'accueil des publics qui a été animé par le formateur Sylvain Abrial de Kaléidos'cop

Présentation du programme des deux jours de stageVoir l'image en grand Présentation du programme des deux jours de stage

Eh bien non, ce ne sont pas deux jours de stage sur le Design de service dont nous allons vous parler dans cet article, mais deux jours de stage sur les publics, et plus précisément sur une approche interculturelle des publics dans les bibliothèques.

Deux jours pour se questionner en tant que bibliothécaire sur son rapport à ses publics et pour changer son regard sur les publics en tentant d’adopter le point de vue de l’usager.

Deux jours pour expérimenter collectivement différentes méthodes participatives qui facilitent la compréhension des différences et des besoins des publics et aller plus loin dans l’adaptabilité des services.

Ce sont ces 2 jours qu’ont vécus Alexis, Brigitte, Dominique, Fabienne, Jessica, Nicolas, Patricia, Sylvie et même Jacqueline, la référente de formation de la BDVO. Parce que l’on ne se sort pas « pareil » d’une formation qui interroge nos postures de bibliothécaires, nos « savoir-être » et nos « savoir-faire ».

Voir l'image en grand Ma perception de bibliothécaire de ma bibliothèque

Les stagiaires pendant le débat mouvantVoir l'image en grand Les stagiaires pendant le débat mouvant

Voir l'image en grand Les outils participatifs utilisés pendant les deux jours de formation

Ce stage interroge nos propres représentations des publics, on échange et on réfléchit ensemble les services dans une démarche participative afin de rendre la bibliothèque plus inclusive et plus accueillante.

Une formation dense et riche, qui « bouscule » car nous sommes confrontés à nos propres limites et représentations et qui nous permet de nous mettre à la place du public et de voir ce qu’il perçoit de nous. Avec un petit groupe avec des réactions bienveillantes et favorables à l’approche interculturelle et à l’utilisation des outils participatifs.

« Une formation intense, surprenante » pour Brigitte.

« Ça bouscule, il y a du mouvement. Cela permet de réfléchir sur soi-même, ses postures-car on est souvent dans le quotidien-, cela questionne sur son métier », pour Fabienne.

« C’est intéressant de se bousculer soi-même, de se rendre compte de ses préjugés, c’est bon de se déstabiliser », pour Jessica.