• INFRASTRUCTURE

    Communiqué de presse - Remboursement partiel des Pass Navigo en période de grève

    Diffusé le 24/05/2018

    La SNCF et Île-de-France Mobilités ont acté le remboursement à hauteur de 50 % du Pass Navigo et de la carte Imagine’R pour les mois d’avril et de mai pour les usagers des lignes SNCF franciliennes impactés par la grève SNCF débutée en avril.

    Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, est satisfaite de ce dédommagement au bénéfice des franciliens et en particulier des valdoisiens : « Depuis de longues semaines, les usagers subissent une grève perlée qui rend leurs déplacements souvent compliqués. Cette situation a été doublement perturbée par la fermeture du viaduc de l'A15 sens Val d'Oise-Paris la semaine dernière. Je salue l’action et la détermination de Valérie Pécresse et l’ensemble des élus qui se sont battus pour obtenir ce dédommagement. Cette annonce est une première victoire dans notre mobilisation. En tant qu’élus locaux, nous sommes engagés au quotidien aux côtés des habitants de nos territoires, premières victimes de ces situations. Ces mesures doivent être maintenues jusqu’à la fin du mouvement de grève ».

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - Marie-Christine Cavecchi nommée à la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (CNAC)

    Diffusé le 23/05/2018

    Le Président de l’Assemblée des Départements de France a nommé Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise, membre titulaire à la Commission Nationale d’Aménagement Commercial, à Paris.

    La CNAC est l’instance de recours des décisions et avis des commissions départementales d’aménagement commercial (CDAC). Cette commission examine les recours formés contre les décisions et avis des commissions départementales d’aménagements commercial. Elle examine également les projets d’implantation et d’extension d’équipements commerciaux à l’aune de la liberté du commerce, d’un aménagement du territoire de qualité, de la préservation de l’environnement et de la protection des consommateurs.

    « Attachée aux territoires,aux aménagements développant leur attractivité et à la protection du cadre de vie des habitants, c’est avec plaisir et conviction que je prends cette responsabilité » a précisé Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise

  • ECONOMIE - ATTRACTIVITE

    Communiqué de presse - TDF inaugure son Centre technique national de la Fibre à Cergy-Pontoise

    Diffusé le 23/05/2018

    Ce 23 mai, Benoit MEREL, Président de Val d'Oise Fibre et Robert VALIERE, Directeur général de Val d'Oise Fibre ont inauguré le Centre technique national de la Fibre, en présence de Marie-Christine CAVECCHI, Présidente du Conseil Départemental du Val d’Oise, d’Arnaud BAZIN, Conseiller départemental et Sénateur du Val d’Oise, de Pierre-Édouard EON, Conseiller départemental délégué au Numérique et Président de Val d’Oise Numérique ainsi que de Rachid ADDA, Directeur général de Val d’Oise Numérique. Situé au 12, avenue des Béguines, à Cergy-Pontoise (Val d’Oise), il concrétise l'engagement de TDF de s'ancrer sur le territoire de sa première Délégation de Service Public.

    L’expertise TDF réunie au sein du centre technique national de la Fibre optique

    Réparti sur 430 m², ce centre regroupe notamment des équipes d’ingénierie Fibre de TDF, des ingénieurs du bureau d’études, des chargés de projet, des auditeurs et des contrôleurs terrain ainsi que la Direction Générale des sociétés de projet Val d’Oise Fibre et Yvelines Fibre. Ces collaborateurs y sont installés pour œuvrer au quotidien au déploiement de la fibre optique dans les zones peu denses au cœur des territoires où l'initiative publique est mise en œuvre par TDF.

    TDF, partenaire des collectivités territoriales

    L’installation du Centre Technique National de la Fibre dans le département du Val d’Oise concrétise la volonté de TDF, partenaire des collectivités territoriales, de faire du déploiement de la fibre optique un levier du développement économique des territoires. A l'instar de la délégation de service publique VORTEX attribuée à TDF par le syndicat mixte Val d'Oise Numérique en 2017 où la majorité de la sous-traitance est valdoisienne, les travaux sont le plus souvent réalisés avec des entreprises locales.

    Les premiers foyers du Val d’Oise raccordés en fibre optique dès cet été

    Un peu plus d'une année après l'attribution de la délégation de service public VORTEX, la fibre arrive progressivement dans les entreprises et les foyers valdoisiens. La commercialisation sera lancée à partir du 1er juillet 2018 pour les 15 000 prises déjà construites avec un objectif de 40 000 d'ici la fin de l'année conformément aux engagements de Val d'Oise Fibre.

    Opérateur neutre et ouvert, TDF a d’ores et déjà signé des partenariats avec BOUYGUES TELECOM, VITIS et OZONE afin que ces Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) proposent leurs offres aux particuliers et aux professionnels sur tous les réseaux d’initiative publique opérés par TDF.

    TDF, un acteur confirmé sur le marché de la fibre

    Près d’un an après avoir remporté le Réseau d’Initiative Publique (RIP) du Val d’Oise, l'Appel à Manifestation d’Engagement d’Investir (AMEI) des Yvelines, fin décembre 2017, la concession de service public des départements de l’Indre-et-Loire et du Loir-et-Cher, et en janvier 2018, le Réseau d’Initiative Publique du Maine-et-Loire, la société TDF confirme sa position sur le marché de la Fibre ainsi que son positionnement stratégique visant à couvrir, en Très Haut Débit, les territoires situés en zones rurales. Au total, ce sont plus de 700 000 prises que déploiera TDF jusqu’en 2022.

    Marie-Christine CAVECCHI, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise :

    « Je suis fière que le Département du Val d'Oise soit l'un des plus avancés de France en matière de couverture numérique sur une telle échelle. En tant que fer de lance de la solidarité territoriale et humaine, le Département a ici plus qu'un rôle à jouer : il a une responsabilité. L'implantation du Centre Technique de la Fibre de TDF sur le territoire du Val d'Oise contribuera au développement économique local et constitue un formidable levier d'attractivité pour notre territoire. »

    Pierre-Édouard EON, Président du syndicat mixte Val d'Oise Numérique :

    « TDF avait pris l’engagement d’installer son centre technique national Fibre dans le Val d’Oise. Promesse tenue ! Ce signal fort affiche clairement les ambitions du Val d’Oise d’être en pointe pour le déploiement du très haut débit comme pour le développement des nouveaux usages du numérique sur l’ensemble de son territoire ».

    Benoît MÉREL, Directeur général délégué de TDF :

    « Avec ce nouveau site, TDF réaffirme très fortement son engagement au sein des territoires. Plus qu’un centre opérationnel, c’est un nouveau témoignage de notre volonté d’ancrer nos activités au plus proche du terrain. »

  • INFRASTRUCTURE

    Communiqué de presse - Fermeture de l'A15 vers Paris au niveau du viaduc entre Argenteuil et Gennevilliers

    Diffusé le 16/05/2018

    Le Département du Val d'Oise demande à l'Etat de prendre des mesures immédiates pour les usagers

    Les services de l'Etat, gestionnaires du réseau autoroutier, ont fermé depuis hier l'A15 vers Paris au niveau du viaduc entre Argenteuil et Gennevilliers suite à l'effondrement de la moitié d'un mur de soutènement soutenant la chaussée de l'autoroute sur le viaduc à Argenteuil.

    Le Département, à l'origine du signalement d'effondrement auprès des services de l'Etat, a immédiatement mobilisé ses équipes sur le réseau des routes départementales pour suivre le trafic sur ses axes routiers touchés par la fermeture du viaduc. Les chantiers de voirie de jour et de nuit ont été reportés sur le secteur pour permettre de rendre des voiries à la circulation et le Département renforce ses panneaux d'informations sur ses routes départementales.

    "Je compte sur l'Etat pour nous apporter une totale transparence sur les causes de cet effondrement. Alors que les Valdoisiens pâtissent des fortes perturbations des transports ferrés en pleine grève de la SNCF, je demande à l'Etat de prendre des mesures immédiates en vue de la réparation du viaduc dans les meilleurs délais. Il faut examiner la possibilité du basculement de deux voies Province-Paris sur l'Axe Paris-Province avec les mesures de sécurité routière nécessaires pour permettre dans un premier temps de soulager le trafic en direction de Paris. Je demande à ce que l'Etat prenne en charge la gratuité du péage de l'autoroute A14 qui, avec l'A1 à l'Est, permettrait de créer une desserte à l'Ouest du département" interpelle Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d'Oise.
    "Une intervention appuyée auprès de la SNCF pour soulager les effets des grèves sur les lignes RER et Transiliens desservant le département me semble également indispensable", ajoute Marie-Christine Cavecchi.

    Cette fermeture de l'A15 est une nouvelle preuve des difficultés rencontrées par l'Etat face à ses responsabilités de maintien et d'entretien de son patrimoine autoroutier en Ile-de-France, maintes fois critiquées par les élus locaux. Le manque de coordination des services de l'Etat en charge des routes et ceux en charge des transports pénalise les usagers dans leur quotidien. "Pour une coordination optimale du trafic automobile (RD, RN, A), bus et ferré, la gestion des routes et des transports en Ile-de-France devraient être pilotée par la Région avec Ile-de-France mobilités" souligne la Présidente du Conseil départemental du Val d'Oise. "Nous ne pouvons en aucun cas accepter les conséquences en chaîne induites par la fermeture de l'A15. Dès ce matin, les transports par bus étaient largement désorganisés. On m'a signalé des complications au niveau du ramassage des déchets. Les services d'urgence pourraient eux aussi subir une dégradation de leur activité. L'activité économique du Val d'Oise est touchée. La réouverture du viaduc doit être, aujourd'hui, une priorité absolue de la part de l'Etat", conclut-elle.

  • AIDE AUX COMMUNES

    Communiqué de presse - Aides aux communes

    Diffusé le 27/04/2018

    Le Département augmente de 8% ses aides
    en investissant 27 millions d’euros

    Les élus du Département réunis ce vendredi 27 avril, en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont voté l’actualisation du guide des aides aux investissements des communes et groupements de communes.

    Conscient des évolutions économiques et des besoins des collectivités et afin de garantir le développement du territoire, le Département investit 27 millions d’euros sur la période 2018-2021, soit une augmentation de 8%.

    Les évolutions du dispositif concernent les domaines de la culture, du patrimoine, des commerces de proximité, de la vidéo-protection, du scolaire, du sport, du logement, de l’environnement, notamment :

    - Au secteur du scolaire : avec une augmentation du plafond des travaux à 100 000 euros (+20%) pour la rénovation ou la restructuration d’école ou de groupes scolaires et de demi-pension.

    - Au secteur du logement : avec des opérations d’acquisitions ou d’amélioration de logements locatifs sociaux désormais ouverts aux communes de moins de 5 000 habitants (3 000 auparavant).

    - Au secteur de la sécurité avec le déploiement de la vidéo-surveillance : augmentation des taux de subvention à hauteur de 25% pour un système passif (20% avant) et 30% pour un système réactif (20 à 30 auparavant selon le temps de visionnage : 8/24h, 16/24h ou 24/24h).

    Nouveauté : le Département du Val d’Oise a mis en place un site internet pour accompagner les élus des communes de moins de 5 000 habitants dans la réalisation de leurs projets locaux (www.aidesauxcommunes.valdoise.fr).

    Cette interface personnalisée offre une vision globale des projets des communes et un aperçu des actions réalisées par les acteurs associés au projet. Les élus locaux peuvent échanger entre eux pour un retour d’expérience et se voir apporter des conseils techniques par les services départementaux.

    « À travers ce dispositif, le Département du Val d’Oise réaffirme sa position de partenaire privilégié des collectivités locales dans la réalisation de leurs équipements de proximité indispensables à la vie quotidienne des valdoisiens » a souligné Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise.

    Au total, le dispositif actuel d’aides aux communes et groupements de communes, mis en place en 2011 par la majorité, a permis d’allouer près de 110 millions d’euros de subventions représentant plus de 1 220 aides accordées (création de crèches, d’écoles, la réhabilitation de logements sociaux, la création d’équipements sportifs).

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - Décentralisation : une dynamique entravée

    Diffusé le 27/04/2018

    Les élus du Département du Val d’Oise
    demandent au Gouvernement une réelle concertation

    Les élus du Département réunis ce vendredi 27 avril, en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont voté à l’unanimité un vœu proposé par la Présidente concernant la remise en cause de la décentralisation par le Gouvernement.

    Dans un contexte de menace pour l’avenir des territoires, les trois principales associations d’élus, l’AMF, l’ADF et Régions de France s’unissent pour dénoncer l’attitude de l’Etat face à l’importance de la concertation, demandée depuis de nombreux mois, et alerte l’opinion publique sur le risque de la mise en œuvre de ces mesures qui ne ferait qu’accentuer la fracture entre les territoires.

    Alors que des décisions lourdes et menaçantes pèsent sur l’avenir des territoires, l’Etat prouve une nouvelle fois son indifférence : restructuration de la carte judiciaire, recentralisation et privatisation de la compétence apprentissage des Régions avec la fermeture de nombreux CFA dans les territoires, absence de clarification en matière professionnelle des demandeurs d’emplois, menace sur la pérennité de près de 9000km de « petites » lignes ferroviaires.

    Aucune promesse n’est tenue et l’Etat ne fait pas face à ses obligations en menaçant gravement la capacité d’investissement des collectivités territoriales. Suppression de la taxe d’habitation, mise sous tutelle financière de grandes collectivités, désengagement concernant les Contrats de Plan Etat-Régions entrave la dynamique de décentralisation.

    Les Départements supportent seuls la quasi-totalité de la charge pour l’accueil des Mineurs Non Accompagnés à hauteur de plus d’un milliard d’euros alors qu’ils subissent une non compensation de près de 9 milliards d’euros de leurs dépenses sociales. Un sentiment d’abandon gagne les territoires qui œuvrent chaque jour au service des Français.

    « De telles décisions creuserait encore la fracture déjà béante entre une France en croissance et une France qui reste à quai. Face à la gravité de la situation, nous ne pouvons nous résoudre à cette remise en cause de la décentralisation » a souligné Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise.

    Les élus du Conseil départemental du Val d’Oise appellent, aux côtés des trois associations, le Président de la République et le Premier Ministre à suspendre l’application de ses mesures et à engager une véritable négociation avec les associations pluralistes d’élus locaux, au niveau national comme dans les territoires.

  • ENVIRONNEMENT - DEVELOPPEMENT DURABLE

    Communiqué de presse - Espaces Naturels Sensibles et forêts départementales

    Diffusé le 27/04/2018

    Le Département investit 1 million d’euros
    pour l’entretien et la valorisation de ses atouts territoriaux

    Les élus du Département, réunis ce vendredi 27 avril, en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont voté le programme d’actions visant à valoriser, préserver et entretenir les Espaces Naturels Sensibles départementaux (ENS) et les forêts départementales. Le Département investit 1 millions d’euros dans ce programme.

    Les forêts et ENS départementaux participent à l’attractivité du territoire et à l’amélioration du cadre de vie des valdoisiens, ils participent à l’information et à l’éducation à l’environnement. En 2017, l’ensemble des sites a fait l’objet d’un entretien permettant une fréquentation toujours plus importante de la population (74 000 visiteurs en 2017). Cet entretien s’accompagne de travaux écologiques et d’aménagements afin d’améliorer la qualité des sites pour l’accueil du public et également pour la biodiversité.

    Aménager et gérer les espaces naturels sensibles, propriété du Département

    En 2018, la programmation pour les ENS départementaux s’élève à 638 651 euros avec les acquisitions foncières comprenant un large programme d’actions : aménagement de sites géologiques, entretien des chemins, restauration des pelouses par le pâturage ovin, installation de mobiliers etc.

    Protéger et améliorer les forêts départementales

    En 2018, pour les quatre forêts départementales, la programmation s’élève à 293 300 euros, soit 27 157 euros supplémentaires par rapport à l’année passée. Ce programme d’actions recouvre principalement des travaux de restauration écologique, la fourniture de jeux pédagogiques, restaurations etc. La lutte contre le dépôt de déchets sauvages sera une priorité pour le Département avec l’installation de barrières et de caméras de surveillance.

    Valoriser les sites à travers les partenariats scientifiques et techniques

    La gestion des espaces naturels départementaux et des forêts départementales est réalisées avec le concours de partenaires en charge de conduire des actions de surveillance, des suivis scientifiques et écologiques, des outils pédagogiques, des animations, des journées de sensibilisation etc.

    Pour l’année 2018, le Département consacre 127 059 euros à ces partenariats (Parc Naturel du Vexin Français, La fédération des chasseurs d’Île-de-France, le Centre Régional de la Propriété Forestière etc.).

    « Prendre soin du territoire valdoisien et offrir un cadre de vie privilégié à ses habitants est une des priorités du Département qui s’inscrit, avec ce programme, dans une politique durable avec la préservation, l’entretien et la valorisation de ses atouts territoriaux » a souligné Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise.

  • INFRASTRUCTURE

    Communiqué de presse - Plan anti-bouchons

    Diffusé le 27/04/2018

    Début des concertations publiques
    pour le carrefour de la Patte d’Oie et la déviation de la RD14 à Chapelle-en-Vexin

    Les élus du Département réunis ce vendredi 27 avril, en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont voté les modalités des concertations publiques concernant le carrefour de la Patte d’Oie d’Herblay et la déviation de la Chapelle-en-Vexin.

    Déviation de la RD14 à la Chapelle-en-Vexin

    Le projet de déviation de la Chapelle-en-Vexin, datant de 1974, a été adopté par l’Assemblée départementale le 19 mai 2017 suite à des études approfondies menées par la majorité départementale actuelle. Les objectifs de la déviation sont multiples :

    - Restitution de l’unité du village aujourd’hui traversé par la RD14 par 12 700 véhicules par jour dont 10% de poids lourds

    - Accroissement du niveau de service et de fluidité du trafic en le détournant de la zone agglomérée

    - Sécurisation des déplacements piétonniers

    - Réduction des nuisances aux riverains.

    Le tracé proposé équivaut à un montant total de 8 millions d’euros (HT) dont 5,5 millions financés par le Département. Dans ce cadre, une concertation publique est mise en place du 14 mai au 16 juin 2018 pour une mise en service en 2022. Une réunion publique se tiendra le jeudi 24 mai à 19h30 à la Salle des Fête de la Chapelle-en-Vexin.

    « La déviation attendue de longue date sur la Chapelle-en-Vexin, permise, avec le concours de la Région, grâce aux réunions et aux échanges entre la mairie et les riverains ainsi qu’aux études menées, permet de proposer un projet favorable et profitable à tous » a souligné Yannick Boëdec, Conseiller départemental du Val d’Oise, délégué aux Routes.

    Carrefour de la Patte d’Oie : Offrir une desserte de qualité aux usagers

    Le Carrefour de la Patte d’Oie, formé par la jonction des RD14, RD 392 et RD 106, connait une circulation très dense avec en moyenne 58 500 véhicules par jour. Le projet a été adopté par l’Assemblée départementale le 19 mai 2017 pour un montant de 14,3 millions (HT) dont 10 millions (HT) budgétés sur la période 2016-2020, financé à 50% par le Département et 50% par la Région Île-de-France.

    Les objectifs de la déviation sont multiples :

    - Rétablissement et garantie de la fluidité du trafic routier

    - Offrir une desserte de qualité vers les commerçants

    - Aménagement routier en faveur de tous les modes de transport

    Dans ce cadre, une concertation publique est mise en place du 28 mai au 30 juin 2018 pour une mise en service en 2023. Une réunion publique se tiendra le mercredi 30 mai à 19h30 au centre de Loisirs du Bois des Fontaines à Herblay.

    « Nous avons la chance et la fierté d’avoir sur le territoire du Val d’Oise la 2ème zone commerciale la plus importante de France, zone très prisée. Le réaménagement de ce carrefour fait l’objet d’un consensus unanime tant de la part des usagers, des élus que des commerçants » précise Philippe Rouleau, Vice-président du Conseil départemental du Val d’Oise délégué aux Transports.

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Conférence de presse des Départements d'Île-de-France - Dossier de presse

    Diffusé le 12/04/2018

    Retrouvez ci-dessous le dossier de presse :

    Solidarité territoriale en Île-de-France : les Départements dévoilent un pacte inédit

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - Société du Grand Paris - Les élus demandent un audit indépendant

    Diffusé le 11/04/2018

    Les Présidents des Départements de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise, ainsi que la Présidente de la Région Ile-de-France, demandent l’engagement d’un audit externe du Grand Paris Express et de la Société du Grand Paris.

    Par un courrier adressé au président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, les élus locaux ont sollicité la tenue d’une séance exceptionnelle de ce conseil afin de procéder au lancement d’un audit technique et financier du Grand Paris Express et de l’établissement public d’Etat qui en assure le pilotage.

    Les élus considèrent qu’ils n’ont pas été en mesure, faute de disposer de quelque information que ce soit, de jouer le rôle de contrôle et de codécision qui leur est pourtant reconnu par les statuts de la Société du Grand Paris. En bouleversant, sans aucune concertation avec les élus ni avec la population, le calendrier de réalisation du Grand Paris Express, et en passant sous silence les causes réelles de cette décision, l’Etat a rompu brutalement l’équilibre de gouvernance et la relation de confiance qui avaient, jusqu’ici, permis l’avancement du projet.

    Une expertise complète, menée par un prestataire indépendant, permettra de faire toute la lumière sur les raisons qui ont poussé l’Etat à revoir le calendrier du Grand Paris Express, mais que ce dernier refuse de nous transmettre.

    Les élus ont demandé que la séance exceptionnelle du conseil de surveillance soit aussi consacrée à un débat sur les nouvelles orientations du Grand Paris Express, en termes de calendrier, de programme, de budget et de mesures de substitution.

    En complète contradiction avec un engagement écrit pris par la Ministre des transports, le droit réglementaire des élus à un tel débat leur a en effet été refusé lors de deux séances successives du dernier conseil de surveillance. Lors de la séance du 9 avril, c’est même le directeur de l’administration de l’Etat en charge des transports, pourtant responsable de l’application des décisions de la Ministre, qui a refusé de fournir aux élus les informations qui auraient permis d’éclairer les choix du Gouvernement.

    Lors de la séance du conseil de surveillance du 9 avril, les Présidents des Départements ont voté contre la nomination du nouveau président du directoire de la Société du Grand Paris, signifiant ainsi leur désapprobation quant au fait qu’ils n’aient pas été associés à la sélection de ce nouveau président.

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - Séance de la Commission permanente du lundi 10 avril 2018

    Diffusé le 10/04/2018

    À Cergy, le 10 avril 2018 - Séance de la Commission permanente du lundi 5 mars.

    Les élus du Département du Val d'Oise se sont réunis en commission permanente le lundi 10 avril 2018 et ont délibéré sur 38 rapports à l'ordre du jour.

    Les élus ont voté notamment :

    - L’attribution d’une subvention de 99 118,80 € à la commune de Presles pour la restauration du clocher de l’église Saint-Germain.

    - L’attribution d’une subvention globale de 111 700 € pour des projets de 4 associations de jeunesse et d’éducation populaire d’envergure départementales promouvant la citoyenneté, le vivre ensemble, les valeurs de la République et la lutte contre les discriminations.

    Le chiffre du jour :

    1 315 516, 55 €, montant total de subventions accordées dans le cadre des aides aux communes pour les villes de Marly-la-Ville, de saint-Clair-sur-Epte, de Cormeilles-en-Parisis, de Garges-lès-Gonesse, de Bruyère-sur-Oise, de Goussainville, de Pontoise, de Presles, de Taverny et de Saint-Martin du Tertre.

    Communiqué de presse complet en pj.

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - Budget 2018 : Un budget responsable et engagé

    Diffusé le 31/03/2018

    Les élus du Département, réunis en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise ont voté, à la majorité, le budget 2018 de 1,23 milliard d’euros. Dans un contexte où les finances départementales sont à nouveau mises sous contrainte par la Loi de Programmation de Finances Publiques (LPFP) 2018-2022, le Département du Val d’Oise a adopté un budget responsable et ambitieux.

    Baisse des dotations de l’État

    Les décisions de l’Etat menacent une fois de plus gravement les finances départementales et par conséquent le service rendu aux Valdoisiens. Avec la LPFP 2018-2022, l’augmentation des dépenses de fonctionnement des collectivités locales ne pourra dépasser 1,2%, sous peine de sanctions, alors même que l’inflation estimée pour 2018 est de 1,2%, et que les dépenses sociales fixées par la loi vont augmenter. Au total, depuis 2014, l’Etat a supprimé 159 millions d’euros de dotations au Département qui devra trouver de nouvelles économies, économies déjà réalisées à hauteur de 70 millions d’euros par an à partir de 2011.

    Un budget primitif 2018 engagé et responsable

    Le Département a présenté son budget primitif qui s’élève à 1,23 milliard d’euros, dont 240 millions d’euros en investissement (soit +4,6%, remboursement de la dette inclus) et 992,9 millions d’euros en fonctionnement (soit +1,7%). Si le budget primitif prévoit une augmentation des dépenses de fonctionnement, le Département du Val d’Oise entend tenir son objectif, comme fixé dans la LPFP 2018-2022, de rester, en exécution budgétaire à 1,2% (taux de plafonnement apprécié de compte administratif à compte administratif).

    Avec 137 millions d’euros pour 2018, le programme d’équipement bénéficie d’une hausse de 16% par rapport au budget adopté en 2017. Le Département reste engagé auprès des valdoisiens à travers son budget d’investissement en hausse notamment consacrés aux travaux sur les routes (+21,6%) et dans les collèges (+13,9%) ainsi qu’à l’aide aux communes (+8%).

    Un budget ambitieux porteur de projets structurants pour l’avenir de nos territoires

    Durant cette année, le Département demeure engagé pour la réussite de tous les collégiens. Ainsi, cette année marquera la construction du 111ème collège à Cormeilles-en-Parisis dont l'ouverture est prévue à la rentrée scolaire de septembre 2019. L’investissement du Conseil départemental s’élève à hauteur de 13,5 millions d’euros.

    Le très haut débit sera déployé sur tous les collèges du Département cette année et permettra le développement des innovations pédagogiques.

    Les collégiens d’aujourd’hui sont les citoyens de demain et au travers des centaines de projets éducatifs développés, le Département accompagne les plus jeunes dans la préparation de leur future vie active.

    Le Département accompagne au quotidien les valdoisiens, en particulier les plus fragiles. Le budget primitif 2018 prévoit au total 580,6 millions d’euros pour les dépenses de solidarité et d’action sociale, soit 15,6 millions d’euros supplémentaires par rapport au budget précédent. Ces dépenses représentent 47,2% du budget du Département. Ces dépenses seront en particulier allouées pour le Revenu de Solidarité Active, l’Allocation de Perte d’Autonomie, la Prestation Compensatoire du Handicap et l'accueil des Mineurs Etrangers Non Accompagnés dont le nombre explose.

    Le Département poursuit la création du Campus International de Cergy-Pontoise aux côtés de ses partenaires. Ce projet est le symbole de la rencontre entre le monde économique, politique et académique vers un avenir commun : l’attractivité, l’excellence et la performance.

    Cette année marquera le début des travaux de La Turbine, lieu d’innovation et de créativité. Cet espace répondra au désir de mettre en œuvre les nouvelles tendances en matière d’espaces collaboratifs et d’animation et proposera des services qui participent à l’attractivité du territoire notamment dans les domaines de la recherche et de l’enseignement supérieur.

    Depuis trente ans, le Département a investi massivement (130 millions d’euros) dans le développement de l’enseignement supérieur.

    Désendettement de la collectivité

    Le Département du Val d’Oise est un des Départements de France les plus économes en dépense de personnel. Après une explosion de la dette entre 2008 et 2011 sous la majorité précédente, 70 millions d’économies ont été réalisées par an à partir de 2011. En 2017, la dette était de 955 millions d’euros et continuera à baisser. La gestion budgétaire du Département est une nouvelle fois reconnue par l’agence de notation Fitch Ratings qui maintient la note du Département à AA- avec une perspective stable et relève « la bonne gouvernance et l’économie locale robuste » du Département.

  • AIDE AUX COMMUNES

    Communiqué de presse - Aides aux communes

    Diffusé le 30/03/2018

    Le Département accorde 1 326 615 euros à 3 communes

    (Champagne-sur-Oise, Enghien-les-Bains et Marines)

    Les élus du Département réunis ce vendredi 30 mars, en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont alloué une subvention totale de 1 326 615 euros aux communes de Champagne-sur-Oise, d’Enghien-les-Bains et de Marines.

    L’Assemblée départementale a décidé d’accorder des subventions aux communes de :

    - Champagne-sur-Oise : une subvention d’un montant de 395 480 euros pour créer et rénover des équipements publics : réhabilitation et extension des ateliers municipaux, aménagement des abords, agrandissement du centre de loisirs, rénovation de l’éclairage public et du « Plan Lumière » (plan d’éclairage urbain plus économe en énergie) et accessibilité des Personnes à Mobilité Réduite des bâtiments communaux.

    - Enghien-les-Bains : une subvention d’un montant de 534 480 euros pour permettre la création d’un nouvel équipement public et d’assurer un cadre de vie agréable à sa population notamment par des travaux de réaménagement et d’amélioration de la promenade aux abords du lac.

    - Marines : une subvention d’un montant de 396 655 euros afin de préserver le patrimoine architectural de la commune et d’offrir de nouveaux équipements à la population : réaménagement du centre-bourg, réfection du stade communal et réhabilitation du presbytère.

    « Le Département est engagé auprès des communes du territoire afin d’offrir aux habitants un meilleur cadre de vie et des services de qualité. Au total, de 2011 à 2017, le Département a alloué un montant total de subventions pour l’aide aux communes de près de 211 millions d’euros, en hausse dans le budget de cette année de près de 32% (27 millions d’euros prévus au budget 2018) » souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil département du Val d’Oise.

    Pour rappel

    Le 17 novembre 2016, l’Assemblée régionale a voté un nouveau dispositif de Contrat d'Aménagement Régional (CAR). Le contrat d'aménagement régional est un engagement contractuel offrant aux communes de plus de 2 000 habitants et aux Etablissements Publics de Coopération Intercommunale à fiscalité propre, un appui technique et financier en vue de réaliser des programmes pluriannuels d’investissements concertés comportant au minimum deux opérations (acquisition, construction, restauration et aménagement de projets opérationnels).

    Le Département soutient ce dispositif dans le cadre de sa politique d’aide à l’investissement des communes et groupements de communes (guide des aides aux communes).

  • EDUCATION

    Communiqué de presse - Le Département lance la construction du collège du Plessis-Bouchard

    Diffusé le 30/03/2018

    Les élus du Département réunis en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont lancé l’opération de construction d’un nouveau collège au Plessis-Bouchard d’une capacité de 600 places. Ce collège remplacera le collège Marcel Pagnol devenu vieillissant et inadapté, dont la capacité est limitée à 400 places.

    La commune du Plessis-Bouchard a connu une hausse de 5,5% de sa population totale ces dernières années. Les effectifs des écoles élémentaires entre 2010 et 2017 ont augmentés de 6%. Ces augmentations ont entrainé une hausse de 8% des effectifs dans l’actuel collège Marcel Pagnol qui comptait 427 élèves à la rentrée 2017/2018. Compte tenu de cette dynamique et des nombreux programmes d’aménagements à venir, notamment la ZAC du Bois Servais avec environ 400 logements attendus, le Département s’engage dans la construction de ce nouveau collège sur la commune.

    Ce collège sera implanté sur le site situé sur la ZAC du Bois Servais, sur un terrain de 13 000 à 15 000 m2, mis gratuitement à disposition par la commune. Il sera à proximité d’équipements sportifs et d’un gymnase. Les accès routiers et places de stationnement pourront être étudiés et réalisés conjointement par les deux collectivités.

    Il comportera des locaux d’enseignement, un service de demi-pension de 400 places, un plateau d’éducation physique et sportives et de 4 logements de fonction.

    Le Département, engagé dans une démarche de développement durable, mettra en place des panneaux solaires pour la production d’eau chaude des sanitaires, un système de récupération de l’eau pluie pour les sanitaires des élèves ainsi qu’un système de rétention partielle de l’eau de pluie par les terrasses végétalisées.

    « Le Département est engagé pour la réussite de tous les collégiens et celle-ci est possible grâce à des collèges adaptés, innovants et confortables. Nous ne pouvons qu’être fiers de la dynamique pleine de jeunesse de notre territoire. Ce projet ambitieux démontre l’attractivité du Val d’Oise et l’importance du Département dans ses actions de proximité, au plus proche de ses habitants » a souligné Virginie Tinland, Vice-présidente du Conseil départemental du Val d’Oise déléguée à l’Education et à l’Enseignement Supérieur.

    Le Conseil départemental investira 13 millions d’euros TTC (valeur du mois d’avril 2017) dans sa construction. L’objectif de livraison est fixé à la rentrée scolaire 2021.

  • SOCIAL

    Communiqué de presse - Programme Départemental d'Insertion 2018-2022

    Diffusé le 30/03/2018

    Le Département engagé pour les plus fragiles

    Les élus du Département réunis en Assemblée départementale autour de Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Conseil départemental du Val d’Oise, ont voté à l’unanimité le Programme Départemental d’Insertion 2018-2022 (PDI) et la Pacte Territorial Pour l’Insertion (PTIE) qui définissent les grandes orientations et les chantiers à mettre en œuvre en matière d’aide sociale et de solidarité des territoires.

    Le Programme Départemental d’Insertion 2018-2022 est né d’une large concertation avec les partenaires institutionnels du Département (Etat, Région, CCAS, CAF, intercommunalités …) et non institutionnels (secteurs associatifs, groupement d’employeurs …), partenaires importants aux côtés du Département au service des valdoisiens.

    Le Département dénombre 31 800 bénéficiaires du RSA au 30 septembre 2017. Le Département déploie des moyens importants en faveur de ces bénéficiaires et des jeunes en difficultés. Il consacre, dans son budget primitif 2018, près de 210 millions d’euros pour les volets allocations et insertion du RSA (soit une augmentation de 61,5% depuis 2011).

    Un programme d’accompagnement sur-mesure

    Les orientations du PDI prennent appui sur trois axes :

    - Une maitrise du dispositif du RSA

    - La nécessité d’accompagner la diversité des parcours et surtout auprès des personnes les plus en difficultés

    - La nécessité de travailler en partenariat avec le monde économique dans le but de développer l’emploi dans les territoires et afin de permettre l’insertion professionnelle des allocataires

    Parmi les actions d’accompagnement spécifique :

    - L’accompagnement basé sur « le bénévolat d’insertion » mis en œuvre par l’IFAC 95 qui offre la possibilité de réaliser une activité bénévole dans une association ou une collectivité territoriale du Val d’Oise afin d’accélérer l’insertion sociale et professionnelle.

    - La mise au travail et l’accompagnement au sein des chantiers d’insertion du Val d’Oise : En 2016, le Département a soutenu l’embauche de 215 personnes au sein de 18 chantiers d’insertion dans les secteurs des espaces verts, du maraichage, de l’écoconstruction etc. Les résultats après 24 mois ont fait apparaitre que 51% des personnes avaient trouvé un emploi ou une formation suite à ce dispositif.

    Une politique d’insertion menée avec les acteurs économiques

    Pour favoriser l’inclusion économique et sociale, le Département s’appuie sur le dynamisme et les atouts de son territoire en renforçant le lien avec les entreprises.

    Le lien avec les acteurs économiques favorise la construction et l’expérimentation de solutions nouvelles comme le dispositif « Pack recrut » portée par la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises) qui vise à accompagner les TPE et PME et aide les entrepreneurs dans leurs recrutements. Ce dispositif, opérationnel depuis septembre 2017, sera poursuivi dans le PDI 2018-2022 et a permis, d’ores et déjà, de concrétiser plus d’une vingtaine d’offres d’emploi grâce aux structures d’insertion financées par le Département.

    Une politique d’insertion tournée vers la formation et la qualification

    Alors qu’un tiers des bénéficiaires du RSA du Département possède un bas niveau de qualification, l’accès à la formation et à la qualification est un enjeu primordial pour l’insertion professionnelle.

    Le Département cofinance un certain nombre de parcours en lien avec les besoins en main d’œuvre des secteurs d’activité qui recrutent. Durant l’année 2018, une plateforme de formation aux métiers de la fibre optique et du bâtiment intelligent sera implantée à Ecouen afin d’offrir une formation aux métiers de demain.

    Un Département qui veille à l’équilibre entre les droits et les devoirs des bénéficiaires du RSA

    Le 24 juin 2016, l’Assemblée départementale du Val d’Oise a adopté une délibération portant un plan de lutte contre la fraude au RSA. Il repose sur la consolidation et le renforcement des actions existantes avec un ajout de certaines mesures telles que les contrôles de régularités administratives, les suspensions ou encore, dans de rares cas, les amendes. En 2017, 2 millions d’euros ont ainsi été économisés grâce au plan de lutte contre la fraude.

    Soutenir les jeunes dans leur insertion

    En Val d’Oise, 25% de la population à moins de 25 ans. Le taux de chômage des jeunes valdoisiens reste élevé. Partant de ce constat, le Département, à travers le PDI, s’est donné pour mission de les accompagner vers l’insertion professionnelle.

    En 2011, le Département a mis en place le dispositif « Entrée dans la Vie Active » (EVA). A travers ce dispositif, une aide financière (jusqu’à 1 500€) est attribué à un jeune, dans le cadre de la réalisation d’un projet professionnel (financement d’une formation, du permis de conduire, accès au logement). Depuis 2011, 3 172 jeunes ont bénéficié de ce dispositif pour un montant total de plus de 4 millions d’euros d’aides accordées.

    Afin de favoriser l’engagement citoyen des jeunes, le Département soutient activement le Service civique à travers l’association nationale Unis-Cité dans le cadre de son programme d’égalité des chances. Depuis 2018, deux programmes ont été lancés : le programme intergénérationnel Val d’Oise pour lutter contre l’isolement des personnes âgées et le projet de lutte contre la fracture numérique afin d’accompagner les usagers du service social départemental dans l’utilisation des services d’accès aux droits en ligne.

    Le 12 avril prochain se tiendra le Colloque Insertion afin de présenter en détail les grandes orientations du Département en matière d’aide sociale et de solidarité.

    Rendez-vous le 12 avril à 8h45 à l’Institut Polytechnique Saint-Louis à Cergy-Pontoise

    Accréditation obligatoire.

  • INFRASTRUCTURE

    Communiqué de presse - Inauguration du poste de police et du centre de vidéo-protection à Eragny-sur-Oise

    Diffusé le 23/03/2018

    Le Département a investi 123 000 € pour ces travaux

    Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d’Oise, a inauguré ce jeudi 22 mars le poste de police et le centre de vidéo-protection d’Eragny-sur-Oise en présence de Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France et Thibault Humbert, Maire d’Éragny-sur-Oise.

    Ce projet, financé à hauteur de 123 000 € par le Département du Val d’Oise, exprime la volonté de rendre visible, efficace et accessible la présence des forces de sécurité sur le terrain et réaffirme l’engagement du Département auprès des collectivités en matière de prévention et de sécurité.

    Les travaux réalisés dans les locaux de la police municipale ont permis de créer un nouveau lieu d’accueil mieux adapté au travail des policiers municipaux et d’offrir un meilleur accueil au public. Ce nouveau poste de police municipal s’est accompagné du déploiement d’un système de vidéo-protection réactif afin de renforcer l’efficacité des forces de sécurité. Ce centre fonctionne grâce à 18 caméras et un centre de supervision déployé sur la commune.

    « Le Département agit avec les acteurs locaux en finançant des actions au plus près du terrain, au plus près des réalités locales, en aidant par exemple des structures chargées de l’accès au droit et de l’accompagnement des victimes » a souligné Marie-Christine Cavecchi lors de cette inauguration.

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - Les 7 Départements d’Ile-de-France et la Région ont voté contre le budget modificatif de la Société du Grand Paris

    Diffusé le 22/03/2018

    Les Présidents des Départements de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise, ainsi que la Présidente de la Région Ile-de-France, ont voté contre le budget modificatif de la Société du Grand Paris présenté au conseil de surveillance du 22 mars 2018.

    Par ce vote, les élus du conseil de surveillance ont marqué leur désapprobation à l’encontre de la désinvolture choquante avec laquelle le Gouvernement instrumentalise laSociété du Grand Paris pour masquer le non-respect de ses engagements.

    Ce conseil de surveillance, le premier faisant suite à l’annonce d’un rééchelonnement majeur du calendrier du Grand Paris Express, aurait dû être le cadre d’un débat sincère sur les décisions prises par le Gouvernement, dont l’impact sur les territoires d’Ile-de-France et les habitants sera considérable : retard de plusieurs années de lignes indispensables au désenclavement de la banlieue, ralentissement de nombreux projets d’aménagement urbain, surcharge intolérable des infrastructures existantes.

    La Ministre des transports annonçait elle-même, dans un courrier du 30 janvier 2018 aux élus franciliens, que les décisions du Gouvernement seraient « présentées lors d’un conseil de surveillance de la Société du Grand Paris qui se tiendra durant le mois de mars ».

    Les élus du conseil de surveillance regrettent que l’Etat n’ait, à nouveau, pas tenu parole : le conseil de surveillance n’a été saisi d’aucune question stratégique, et n’a pas été appelé à valider les directives données à la Société du Grand Paris par le Gouvernement.

    Il s’agit d’une nouvelle négation, particulièrement grave au vu de la portée des décisions en jeu, des dispositions réglementaires des statuts de la Société du Grand Paris, que l’Etat a lui-même instaurées mais dont il s’affranchit sans gêne lorsque cela l’arrange.

    Le conseil de surveillance n’a été invité qu’à approuver une décision budgétaire modificative visant à tirer les conséquences des décisions du Gouvernement, en ne disposant que d’informations scandaleusement lacunaires, au mépris des obligations faites à tout opérateur de l’Etat de justifier ses dépenses prévisionnelles au premier euro.

    Neuf pages pour justifier l’inscription de 2,8 milliards d’euros supplémentaires au budget de la SGP, trois lignes pour expliquer l’augmentation d’un milliard d’euros du budget de la ligne 15 sud c’est très insuffisant et cela interroge. Ne dit-on pas que quand c’est flou il y a un loup ? Nous souhaitons que ce flou soit dissipé.

    Aucune explication n’a été fournie quant à la manière dont la SGP poursuivra les études et travaux préparatoires qui restent indispensables aux lignes différées (15 est et ouest, 16 est, 17 nord, 18), ce qui laisse craindre l’annonce d’un nouveau report d’ici quelques mois ou quelques années.

    Aucune explication, non plus, sur les conséquences de la mesure d’économie de 10 % sur le coût total du projet, que le Premier Ministre a pourtant annoncée.

    Les élus du conseil de surveillance demandent donc que l’Etat s’applique enfin à lui-même les réglementations qu’il a édictées et qu’à ce titre, le conseil de surveillance soit invité à débattre, d’abord des orientations stratégiques de la Société du Grand

    Paris, puis d’un budget présenté de manière exhaustive et transparente. C’est désormais le seul moyen de rétablir une confiance rompue.

  • ECONOMIE - ATTRACTIVITE

    Communiqué de presse - Inauguration du NRO Méry-sur-Oise : dernière étape avant le début de la commercialisation dans 3 mois

    Diffusé le 15/03/2018

    Le sixième Nœud de Raccordement Optique (NRO) du réseau d’initiative VORTEX a été inauguré ce jeudi 15 mars. Installé par Val d’Oise Fibre à Méry-sur-Oise, il permettra de raccorder au Très Haut Débit près de 30 000 prises sur 14 communes dont 2 000 commercialisables dès l’été 2018. C’est un bond en avant pour le développement et l'ouverture à la commercialisation du réseau d’initiative publique VORTEX, porté par le syndicat mixte Val d'Oise Numérique, qui desservira progressivement en fibre optique d’ici fin 2019 116 communes du département.

    Marie-Christine CAVECCHI, Présidente du Département du Val d’Oise et Pierre-Édouard EON, Président du Syndicat mixte Val d'Oise Numérique et Maire de Méry-sur-Oise, ont inauguré avec Benoit MEREL, Directeur Général Délégué du Groupe TDF et Président de Val D’Oise Fibre, ce jeudi 15 mars 2018 à Méry-sur-Oise le sixième NRO du réseau d’initiative publique VORTEX.

    Cette manifestation a eu lieu en présence des Maires des communes concernées, des représentants des co-financeurs publics du projet (Région Ile de France, État) et de partenaires majeurs tels que la Caisse des Dépôts et la société ENEDIS.

    Cette inauguration fut aussi une occasion de rappeler en présence de Pierre BEDIER, Président du Département des Yvelines et de Bruno HELIN, Conseiller départemental du Val de Marne en charge de l’Aménagement numérique, l'importance et l'utilité des Départements au service des habitants et au bénéfice des territoires.

    D'un coût total de 100 millions d'euros, dont 15 M€ de cofinancements publics, le réseau d’initiative publique VORTEX (Val d'Oise Réseaux Télécoms Express) permettra, d'ici la fin 2019, de déployer la fibre optique sur 116 communes principalement situées en zones rurales et périurbaines du département.

    Retrouvez l'intégralité du communiqué en pj.

  • INFRASTRUCTURE

    Communiqué de presse - Annulation de la Déclaration d'Utilité Publique de l'Avenue du Parisis

    Diffusé le 13/03/2018

    Le Département reste déterminé dans l’intérêt des Valdoisiens

    La décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise n'est qu'un contretemps de procédure inhérent à ce type de projet.


    Dans sa décision rendue ce jour, le Tribunal Administratif considère insuffisante l'analyse des conditions de financement présentée. Le Département du Val d'Oise avait déposé le dossier de l'avenue du Parisis financé à 100% par des fonds publics, en Préfecture, dès 2015.

    Ce projet, vivement attendu par les villes et la population de l'est du Val d'Oise, reste prioritaire. La décision d'annulation pouvant entrainer un retard du chantier, le Conseil départemental étudie les options les plus pertinentes pour poursuivre l'opération dans l'intérêt des Valdoisiens.


    « Le Département reste déterminé à réaliser ce chantier d'envergure régionale pour améliorer le cadre de vie des Valdoisiens et la mobilité des usagers », souligne Marie-Christine Cavecchi, Présidente du Département du Val d'Oise

  • POLITIQUE - INSTITUTIONNELLE

    Communiqué de presse - La Région et les 7 Départements d’Ile-de-France demandent à être partie prenante de tout processus pouvant conduire au désengagement de l’Etat

    Diffusé le 12/03/2018

    Alors que l’objectif affiché par le Gouvernement est de créer en Ile-de-France une métropole puissante en termes d’attractivité et de développement économique, l’Etat s’apprêterait, sans aucune concertation avec les collectivités locales concernées, à privatiser Aéroports de Paris.

    Ce faisant le territoire du Grand Paris se verrait privé d’une rente aéroportuaire importante et dynamique au moment même où, l’Etat reporte de plusieurs années en évoquant l’insuffisance des moyens de financement, la réalisation des infrastructures du Métro du Grand Paris, nécessaires à l’amélioration des conditions de transport quotidiennes de millions de franciliens.

    Cette opération d’aliénation du patrimoine national rappelle la vente des réseaux autoroutiers dont les Français mesurent bien aujourd’hui les effets pernicieux. Or les aéroports de Paris sont un actif public unique en son genre et la porte d’entrée principale de la capitale et du pays.

    Si l’Etat, compte tenu de sa situation financière, se révèle dans l’incapacité d’en assurer le contrôle et le développement, la Région et les 7 Départements d’Ile-de-France demandent à être associés en amont et de façon privilégiée à ce processus de désengagement, avec l’objectif de conserver durablement une dimension publique importante au contrôle de ces infrastructures essentielles pour le développement du Grand Paris.

    Ces collectivités territoriales souhaitent que les profits futurs retirés par l’actionnaire public de référence d’ADP soient affectés au financement des transports publics en Ile-de-France afin que leur modernisation puisse s’appuyer sur une ressource pérenne et dynamique.

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