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Archéologie & histoire de Fontenay-en-Parisis

Zoom sur les opérations archéologiques

L'église Saint-Aquilin

Plan cadastral, 1827 Voir l'image en grand ADVO, 3P 598 Plan cadastral, 1827 En 2009, les restaurations menées par les Monuments historiques ont entraîné une intervention de l'Institut national de recherches archéologiques préventives.

Trois sondages ont été ouverts à l'extérieur de l'église, au droit du mur gouttereau méridional et de part et d'autre du portail occidental. Deux sépultures ont été fouillées devant la façade.

Les archéologues ont procédé à un quatrième sondage à l'intérieur de l'édifice, dans la travée orientale de l'actuel bas-côté sud du chœur. Le vestige le plus ancien est une structure creusée sur 1,20 mètre au minimum qui pourrait être un fossé mais dont seul le bord ouest a été perçu. Les montants de l'entrée d'une pièce souterraine ont été repérés. Elle n'a pas pu être fouillée mais la stratigraphie indique qu'elle fut édifiée au plus tard au milieu du XIIe siècle et condamnée après le XIVe siècle.

À l'est du sondage, une assise du chevet plat de l'ancienne chapelle jouxtant le chœur, bâti durant la première moitié du XIIIe siècle, était conservée au-dessus des fondations. Ce chevet a disparu au XVIIe lors de la construction du déambulatoire. Au premier dallage en pierre de taille qui lui était associé ont succédé deux carrelages médiévaux en terre cuite.

Autour de l'autel, le sol intermédiaire s'organisait en panneaux de carreaux estampés et glaçurés, carrés, triangulaires ou rectangulaires. Les motifs décoratifs sont très variés : animaux, figures humaines, scènes avec personnages et animaux, motifs végétaux ou architecturaux, inscriptions, entrelacs de cordons,etc. Oiseaux, quadrupèdes, lions, cavaliers, pampres de vigne ou feuilles d'acanthe se déclinent le plus souvent en jaune sur fond vert, quelquefois en jaune sur fond rouge. La fabrication de ces carreaux s'est échelonnée du XIIIe au XVe siècle, le pavement ayant été réparé à plusieurs reprises. Un fragment sculpté polychrome (XIIIe-XIVe siècle) trouvé dans les remblais provient sans doute d'une statue jadis placée dans une niche.

Une première phase d'inhumation correspond à des tombes installées dans le cimetière avant la reconstruction du XIIIe siècle. La seconde, datée de la période moderne par un double tournois frappé en 1603, comprend cinq adultes ensevelis après l'abandon de l'autel et la destruction de la chapelle. Leurs corps ont été déposés dans des cercueils de forme trapézoïdale ou rectangulaire. Deux défunts avaient été inhumés la tête à l'est, disposition dénotant leur qualité de prêtres, les fidèles étant enterrés traditionnellement la tête vers l'ouest.

Cette intervention n'a pas apporté de connaissance sur l'édifice religieux primitif, qui était sans doute situé vers le clocher dont la base remonte au XIe siècle. Elle n'a pas permis non plus d'élucider la fonction de la pièce souterraine (crypte ?) dont l'entrée a été dégagée. En revanche, elle a montré que dans la première moitié du XIIIe siècle, l'église a été agrandie vers l'est aux dépens du cimetière, que le sol intérieur a été exhaussé de 1,50 mètre et qu'une chapelle à chevet plat et pavement au décor raffiné jouxtait le chœur au sud. La création du déambulatoire au XVIIe siècle a entraîné la disparition de cette chapelle et de son autel, autorisant l'inhumation de plusieurs défunts dans la travée ainsi libérée.

La ZAC multisites

Un mur du Moyen AgeVoir l'image en grand SDAVO Un mur du Moyen Age (enceinte du village ?)La construction d'un nouveau quartier d'habitation à Fontenay-en-Parisis a donné l'occasion en 2013 d'explorer le sous-sol de la commune. Le diagnostic archéologique, réalisé par l'équipe du Service départemental d'archéologie, a révélé des vestiges très divers depuis la préhistoire ancienne jusqu'aux époques modernes et contemporaines.

Les indices les plus anciens sont datés du Paléolithique moyen. Un éclat de silex de type Levallois à été recueilli confirmant la présence de niveaux préhistoriques bien conservés dans ce secteur du Val d'Oise. Ensuite la période gauloise est représentée par quelques fosses dont l'une contenait un exemple rare de céramique à décor en relief du Hallstatt final (550-480 av. J.-C.). L'époque médiévale est particulièrement présente à la fois le long de la "route de Mareil" et au contact du bourg ancien. Du Xe au XIVe siècle plusieurs silos à grain sont creusés ainsi que des fours domestiques. Quelques indices pourraient également révéler un petit artisanat métallurgique. L'un des objectifs de l'opération archéologique était également de valider l'hypothèse d'une enceinte villageoise suggérée par des plans anciens. La mise au jour d'un modeste mur n'a pas permis de trancher la question. Enfin, la découverte en bord de route d'une petite construction semi-enterrée pourrait correspondre à une cabane de cantonnier de l'époque contemporaine.

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