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Archéologie & histoire d'Ermont

Carte de Cassini, 1756.Voir l'image en grand ADVO Carte de Cassini, 1756.Dans la plaine située entre les buttes de Montmorency et de Cormeilles, Ermont est décrit vers 1900 comme « entièrement plat, sans relief, ni cours d'eau, si ce n'est un petit ruisseau alimenté par une source qui se jette dans le lac d'Enghien après un cours de 3 ou 4 kilomètres ».

Un village gallo-romain

Dans les années 1970 et 1980, au moment de la rénovation du centre-ville, la section d'Ermont de la Jeunesse préhistorique et géologique de France, à travers une dizaine de fouilles de sauvetage, a mis en lumière l'existence d'une agglomération antique qui s'étirait sur 1,5 kilomètre, le long de la chaussée Jules-César. Cette voie, dite aussi chemin Ferré, reliait Paris à Rouen dès le début du Ier siècle après J.-C. Les rues du 18-Juin et de la République empruntent toujours son parcours.

Localisation des vestiges antiques connusVoir l'image en grand Localisation des vestiges antiques connusL'ensemble étudié comprend des vestiges d'habitations et de constructions utilitaires - grange, cellier, fours domestiques, silos à grains, puits. Au 3, rue du 18-Juin, une maison a été bâtie au début du Haut Empire. L'argile de ses murs en pisé a été tirée sur place et les fosses d'extraction ont ensuite servi de dépotoirs. À la fin du siècle, les parois ont été recouvertes d'enduits peints à motifs simples : colonnettes et guirlandes avec feuilles sur fond blanc. Le sol était dallé de calcaire, la demeure chauffée et sa cour empierrée.

À l'angle de la rue Saint-Flaive et de la chaussée Jules-César, deux boutiques longées par une galerie pourraient appartenir à un forum du Bas-Empire. Le puits conservé dans le parc Beaulieu, près de la place Jules-Ferry, a été condamné vers l'an 350. Il contenait des déchets de tabletterie (aiguilles à couture, épingles à cheveux, spatules à fard, cuillères, bracelets, pions et dés à jouer) ; un autre atelier de tabletier existait à l'emplacement de la résidence La Renaissance, une forge (scories) et un atelier de verrier (boules de verre fondu) au 9, rue de Stalingrad.

En 1884, un vase en terre grise empli de monnaies romaines avait été trouvé lors de l'installation d'une conduite de gaz près de l'église. Sur le millier de pièces pesant 3,8 kg d'argent, 300 sont connues - 160 deniers et 140 antoniniens frappés entre les règnes de Septime Sévère (193-211) et de Postume (260-269). Une soixantaine de monnaies de ce trésor sont entrées dans les collections publiques.

La nécropole

Fouilles du XIXe siècle. Voir l'image en grand ADVO Fouilles du XIXe siècle. Le cimetière remontait à l'Antiquité tardive et au haut Moyen Âge. Il a été en partie fouillé dans les années 1880, puis dans les années 1930, au moment de la construction des HLM au sud et à l'ouest de l'église et enfin au nord en 1963.

À l'époque mérovingienne, certains défunts avaient été enterrés dans des sarcophages de pierre ou de plâtre. Ces derniers, coulés dans des moules de bois, étaient décorés de formes géométriques, de symboles chrétiens, de croix grecques. D'autres sépultures étaient de simples fosses en pleine terre. Le Musée de Picardie à Amiens conserve une vingtaine d'objets provenant de cette nécropole : vases, fibules, colliers de perles de verre.

La paroisse Saint-Flaive

Ermont aurait appartenu à un domaine du fisc impérial donné par Dagobert (vers 604-639) à l'abbaye de Saint-Denis. En 835, l'abbé Hilduin (775-vers 840) céda leviculus Ermedonis à son monastère.

Saint Étienne fut le premier patron de l'église. Cette titulature au premier martyr chrétien indique une évangélisation précoce du vicus gallo-romain. Elle fut sans doute accomplie par des missionnaires envoyés par l'évêque de Paris, dont le siège cathédral comprenait, au VIe siècle, un sanctuaire consacré au même martyr.

Coquemar XIV-XVeVoir l'image en grand ADVO, J.-Y. Lacôte. Coquemar (XIV-XVe s.) trouvé dans une tombe de l'ancienne église fouillée au XIXe s.Les substructions de l'église carolingienne ont été reconnues en 1963. De plan carré, le bâtiment mesurait 11 mètres de côté. Ses fondations (1,10 mètre d'épaisseur) étaient faites d'un blocage de moellons, de cailloux et de fragments de tuiles lié au mortier de plâtre et reposaient directement sur des sarcophages. Ses murs intérieurs étaient revêtus de plaques de marbre gris.

L'identité du second et actuel patron de la paroisse d'Ermont est incertaine. Une version parle d'un jeune berger devenu ermite sur la colline de Sannois, où il aurait fait jaillir une source miraculeuse ; la deuxième en fait un archevêque de Rouen au VIe siècle, la troisième, un prisonnier des Francs racheté au prix d'un cheval par un Champenois qui lui rendit sa liberté ; il aurait, lui aussi, fini sa vie comme ermite. En 1105, Thibault, abbé de Saint-Martin de Pontoise, fit transférer en son abbaye le corps de saint Flaive, jusqu'alors conservé en l'église d'Ermont.

En 1205, Jean de Gisors tenait celle-ci en fief du roi, avec le cimetière et la dîme. Elle était à nef unique et chœur voûté et s'ouvrait à l'ouest par un grand portail ogival précédé d'un porche.

Un bas-côté et une tour clocher lui furent ajoutés en 1629. Jusqu'en 1776, elle accueillit nombre de sépultures, les autres paroissiens étant ensevelis sous le porche et dans le cimetière où s'élevait une croix.

L'église fut démolie en 1882 et l'architecte Lucien Magne (1849-1916) la remplaça par un édifice à nef unique, deux chapelles latérales et façade de style éclectique. En 1965, Gilbert Faux († 2002) y accola une construction ovoïde perpendiculaire au flanc nord.

Trois ans auparavant, l'évêque de Versailles avait inauguré la chapelle Notre-Dame des Chênes (place du Maréchal-Juin), dessinée et construite par Paul Herbé (1903-1963) et Jean Le Couleur. Elle a été restaurée en 2006.

La commanderie de Cernay

Des Templiers aux Hospitaliers

La seigneurie de Cernay relevait de la châtellenie de Montmorency. Depuis 1213, les chevaliers du Temple de Paris y exploitaient une marnière. En 1270, l'écuyer Jean de Cernay leur donna tous ses biens en ce lieu en s'en réservant l'usufruit. Mathieu de Montmorency y consentit en retenant pour lui la haute justice sauf sur le manoir auquel s'ajoutaient 25 arpents de terre arable, 30 sous de cens assis sur des terres et des vignes à Cernay, 7 « masures » à Ermont et toute la voirie.

Au XIVe siècle, après la dissolution de l'ordre du Temple, la commanderie passa aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. En 1389, le Grand Prieur de France confia au frère Jean Le Charron dit de Bourgogne, gouverneur du Temple de Paris, le soin de la reconstruire avec le château du Mail et son moulin, situés à Sannois. En 1456, elle était baillée à ferme moyennant 2,5 muids de blé et 1,5 muid d'avoine par an.

L'aveu passé en 1549 au seigneur de Montmorency par François de Lorraine, grand prieur de France et, à ce titre commandeur de Cernay, prouve qu'à cette date il avait récupéré toute la justice et la seigneurie dans ses domaines de Cernay et d'Ermont. S'y ajoutaient des terres et des rentes foncières à Deuil, Montmorency,Le Plessis-Bouchard, Saint-Brice, Saint-Prix (maison de Rubelles), Sarcelles (moulin du Haut-du-Roi), Taverny, Villiers-le-Bel et Sartrouville (Yvelines).

Minute de plan, 1710 Voir l'image en grand Musée Condé de Chantilly, Cabinet des titres (116 C 41) À gauche, le château et sa ferme ; à droite, la commanderie. Minute de plan, 1710

Sous l'Ancien régime

Après le démembrement de la commanderie et son rattachement à celle de Louvières (Omerville dans le Vexin français), un procès-verbal décrit en 1663 un grand bâtiment en L avec au rez-de-chaussée chambre, écurie et cellier et au-dessus plusieurs chambres et greniers ; l'ancienne chapelle aménagée sur l'écurie était à cette époque devenue une chambre. Il y avait aussi une grange de neuf travées, une bergerie, des étables et 160 arpents de terre en plusieurs pièces. Le clos de 6 arpents fut transformé en jardin à la française avec quinconces, salles et allées bordées de tilleuls, marronniers, ormes et charmilles.

À la fin des années 1770, le commandeur Louis François de Paule Lefebvre d'Ormesson gagna 10 arpents vers le midi, au-delà de la grande pièce d'eau ovale, pour y planter un verger et un bosquet ; vers l'est, un clos de 7 arpents en luzerne s'étendait jusqu'au chemin de Sannois. Des arbres en espaliers et des vignes en treillis s'appuyaient au mur. En 1789, l'ambassadeur du Portugal louait le « château » de Cernay avec 10 arpents de jardins, potagers et bosquets.

Le château et la seigneurie de Cernay

1. Le manoir

Pierre de Mauléon († 1271) est le premier seigneur laïc dont nous connaissions le nom. Il fut inhumé dans le chœur de l'église Saint-Flaive, sous une grande dalle gravée de son écusson. En 1281, sa veuve et son fils aîné consentirent à la donation de 14 arpents de terre faite par Guillaume, son fils cadet, à l'ordre du Temple dont il venait de prendre l'habit.

La seigneurie réapparaît en 1374, dans l'aveu fait à Charles de Montmorency par Jean de Bidors, bourgeois de Paris, pour un clos consistant en un manoir avec colombier, grange, cour, étables, jardins, vignes et bois ; 100 arpents de terre en plusieurs pièces, 5 arpents de prés, 16 arpents de bois à la Fosse du Lû et 6 autres au lieudit Plume, dans la forêt de Montmorency ; 5 arrière-fiefs à Groslay etSoisy, Deuil, Sannois, Vaux à Méry ; à Cernay même, une maison où il y avait jadis un pressoir, 21 arpents de terre, une saussaie, la dîme et le menu cens. Quelques années plus tard, ce fief fut divisé entre son fils et son gendre puis entre leurs héritiers.

Il fut reconstitué avant 1448 par la famille Hébert qui le revendit en 1487 à Jean Daniel, autre bourgeois de Paris, dont les descendants le gardèrent jusqu'en 1564. Avant le milieu du siècle, Daniel de Cernay († 1564), avocat au Parlement, avait fait construire un logis neuf à côté du vieux manoir. Après le règlement de sa succession, la seigneurie fut partagée entre son gendre Jean de Hallot et François de Poupincourt, seigneur de Cernay pour les trois-quarts de la terre.

2. Le château classique et la ferme

Le château de Cernay d'après le plan d'intendanceVoir l'image en grand ADVO 25 Fi 45 Le château de Cernay d'après le plan d'intendance, 1785 En 1653, le lot Poupincourt fut lui-même subdivisé en deux parts. La première part contenait la ferme et toute sa basse-cour avec le pigeonnier, les bâtiments d'exploitation, les terres labourables, prés, vignes, arbres fruitiers et noyers (120 arpents environ) ; elle revint à Jacques Laisné.

La seconde part comprenait un grand corps de logis couvert d'ardoises flanquée de pavillons faisant saillie, l'un couvert d'ardoises abritant une chapelle, l'autre à toit de tuiles, une grande cour avec un puits au centre, tout l'enclos du potager et du parc ; elle échut au président Louis de Machault († 1667), conseiller du roi en ses conseils d'Etat et privé et président en son Grand Conseil, qui avait déjà acquis en 1641 la seigneurie de Soisy.

En 1670, le prince de Condé fit valoir son droit de retrait féodal et revendit « la terre et seigneurie de Cernay » à nouveau réunie à l'écuyer Jean de Rouvière († 1687). Son neveu et filleul en hérita et la céda en 1696 à l'écuyer Melchior de Blair (1657-1744). Dix ans plus tôt, celui-ci avait épousé Henriette de Brinon († 1737), nièce de la supérieure du pensionnat des demoiselles de Saint-Cyr, se gagnant ainsi la protection de Madame de Maintenon. En 1711, il fit l'acquisition du domaine de Boissy, près de Taverny.

3. Une « maison de campagne » au siècle des Lumières

Le château et son parc furent remodelés de fond en comble par leur fils Louis François († 1764), seigneur de Cernay depuis 1711.

À l'ouest, une longue allée oblique plantée d'arbres menait à l'avant-cour en triangle encadrée par deux ailes que reliait le corps de logis central dont la façade principale regardait à l'est vers les jardins ; une autre allée plantée séparait les carrés du potager, au nord, des jardins à la française, au sud. En 1749, un échange avec la commanderie permit à Louis François de tracer une allée rectiligne jusqu'à l'entrée en demi-lune.

Son inventaire après décès donne une idée de la disposition intérieure des pièces : au rez-de-chaussée, un vestibule donnant dans la salle à manger puis, en enfilade, sur un grand salon, une salle de compagnie, deux chambres séparées par un cabinet de toilette et une « garde-robe à l'anglaise », un cabinet de travail ; au-dessus, une chambre de domestique à l'entresol et, au premier étage, six appartements avec chambre, antichambre, cabinet de toilette et garde-robe ; de part et d'autre du corps de logis en aile, un corridor distribuait une dizaine de chambres ; la chapelle dotée d'une tribune se trouvait au nord.

Seigneur de Boisemont, Courdimanche, Cernay, Boissy et autres lieux, Louis Guillaume de Blair († 1778) avait été nommé intendant d'Alsace en 1764 et prévôt des marchands en 1772. Il n'eut pas d'enfant de son mariage avec Jacqueline de Flesselles, qu'il avait épousée en 1755. En 1782, Martin Simon Duplaa, président du Parlement de Navarre, acheta la seigneurie de Cernay et renouvela le mobilier du château ; après la mort de sa femme et de son gendre, en 1788, il la revendit à Pierre Michel Broutin — choisi deux ans plus tard comme commandant de la garde nationale d'Ermont.

4. Une maison bourgeoise au XIXe siècle

Adjugée au titre des biens nationaux en 1802, la propriété fut à nouveau mise aux enchères en 1810, puis en 1832. Une description faite à cette occasion décrit un corps de logis avec cave, rez-de-chaussée, étage et combles. La façade orientale était rythmée par un pavillon central surmonté d'un fronton, à trois portes cintrées donnant sur cinq marches et trois fenêtres carrées à l'étage ; de part et d'autre, en léger renfoncement, s'ouvraient deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux au premier étage et deux lucarnes dans les combles ; venaient ensuite deux autres pavillons en légère saillie, avec deux fenêtres à chaque étage et une lucarne dans le toit ; et enfin, un peu en retrait, deux pavillons avec même nombre de fenêtres mais couronnement en terrasse ; à l'est, quinze fenêtres regardaient l'est ; les trois portes cintrées du pavillon central, en légère avancée sur la façade, donnaient sur une terrasse de cinq marches. Sur la cour d'honneur, l'aile de la chapelle se prolongeait par une orangerie. Autour de la basse-cour, pavée de grès, se dressaient une remise à voitures, deux écuries, deux étables, un pigeonnier et la maison du jardinier.

La demeure principale fut abattue avant 1883 et remplacée par une autre, carrée. Elle a été détruite quand la Ville d'Ermont a racheté la propriété pour y installer le lycée Van Gogh.

Entre 1872 et 1969, les Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul dirigèrent un orphelinat de jeunes filles au quartier de Cernay. La chapelle du Sacré-Cœur, dont les vitraux ont été refaits par les ateliers Hermet-Juteau, est aujourd'hui un espace culturel municipal (rue du Général-Decaen).

Collections publiques

En savoir plus

Histoire d'Ermont des origines à la Révolution française, vol. 1, par André Vaquier. Pontoise, Société historique et archéologique de Pontoise et du Vexin, 1965,
234 pages.

La châtellenie de Montmorency des origines à 1328, aspects féodaux, sociaux et économiques, par Brigitte Bedos. Pontoise, Société historique et archéologique de Pontoise et du Vexin, 1980,
405 pages.

Carte archéologique de la Gaule : Val-d'Oise, 95, ouvrage collectif dirigé par Monique Wabont, Franck Abert et Didier Vermeersch. Paris, Maison des sciences de l'homme, 2006, p. 2006, p. 251-255.

Histoire de la ville et du diocèse de Paris, par l'abbé Jean Lebeuf. Paris, Prault Père, 1755.

« Les Templiers en Val-d'Oise », par François Chairon et Gérard Ducœur. Vivre en Val-d'Oise, 34, 1995, p. 16-25.

Le patrimoine des communes du Val-d'Oise, ouvrage collectif. Flohic Éditions, 1999, volume 1, p. 263-277 (Le Patrimoine des communes de France).

Dictionnaire des monuments d'Ile-de-France, par Georges Poisson. Paris, Éditions Hervas, 1999.

Briqueteries et tuileries disparues du Val-d'Oise, par Daniel Baduel. Saint-Martin-du-Tertre, Syndicat d'initiative, 2002, 298 pages illustrées.

L'or blanc : du gypse au plâtre, par Marie-Madeleine Canet et Isabelle Lhomel. Cergy-Pontoise, Conseil général du Val-d'Oise, 16 pages illustrées.

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